ÉPILOGUE
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 Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques

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MessageSujet: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 8 Juil - 16:57

CHIERESQUES


La peuplade autochtone. Ses membres sont nés en Oblivion et y ont toujours vécu. Ils descendent des tribus africaines ayant peuplé l'endroit pour la première fois et de quelques explorateurs des temps jadis ayant ajouté leur patrimoine génétique. Au fil des générations, un grand brassage a été effectué et on y trouve, en plus de Caucasiens que l'on jurerait de pure souche, une petite proportion de typés Indiens et Asiatiques. Ils vivent dans tout Oblivion et l'on dénombre sept tribus principales : Petit Matin, Promesse Solennelle, Chant d'Espérance, Étoile de Glace, Lame de Foi, Équilibre de l'Esprit et Glorieux Crépuscule, chacune spécialisée dans un type d'artisanat. Ils sont pacifistes et en savent long sur les Âmes Perdues qui hantent Oblivion... Les Chieresques du camp du Petit Matin sont alliés aux Orphelins.


FEMMES
Maura Salem - Morena Baccarin
Karja Asaï - Helena Bonham Carter
Sorajaï Chemsa - Aishwarya Rai
Ambal Sajor - Freida Pinto
Ayla La'hir - Sophia Myles
Sila'ë Achal - Keira Knightley
Raël Ausar - Morena Baccarin

HOMMES
Esi'r Haraï - Ricky Whittle
Osir A'timor - Alexander Siddig
Srij Kajal - Jonathan Rhys Meyers
Safir Bachim - Jason Momoa






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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 8 Juil - 17:21

“Sorajaï Chemsa”

aishwarya rai - non négociable - prise

   

“informations générales ”

   
→ Nom : /
→ Prénoms : Sorajaï Chemsa
→ Surnom : Jaï
→ Âge : 31 ans
→ Date et lieu de naissance : Née en Oblivion il y a 31 cycles.
→ Profession : Guerrière des Chieresques
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Ils l'intriguent. Sorajaï a toujours été fascinée par les étrangers qui foulent sa terre natale, mais ce groupe-là est différent des autres. Pour commencer, ils ne donnent pas l'impression de tout savoir sur elle au premier coup d'œil comme les précédents plutôt arrogants. De plus, ils ne semblent pas la considérer comme un animal curieux, mais bien comme une personne. Elle a donc envie de les aider.
   

   


   

→ Si j'étais un animal : Un papillon
→ Si j'étais une plante : Une orchidée
→ Si j'étais une merveille : Les Jardins Suspendus de Babylone
→ Si j'étais une couleur : Le rouge carmin
   
Curieuse Patiente Observatrice Solitaire Dévouée Poète Amicale Inflexible Obstinée Orgueilleuse
   

“En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant.” [Nelson Mandela]

   

Un esprit libre. Voilà comment le sorcier de la tribu qualifia Sorajaï le jour de sa naissance. A peine âgée d'un jour – et déjà l'indépendance était le trait le plus significatif de son caractère. Bébé silencieux et calme, l'enfant développa en grandissant un esprit incroyablement vif et curieux. Remettant toujours en question le monde qui l'entourait, elle mit la patience des Anciens à rude épreuve, mais en développa un amour d'autant plus grand pour Mère Nature, Chiere dans la langue de son peuple. Sorajaï Chemsa, la Danseuse, la Lumineuse. Prénoms d'autant bien choisis qu'ils semblent faits pour elle. D'une grâce particulière, elle semble effectivement danser tant sa démarche est aléatoire et chaotique, d'un pas sur l'autre, alors qu'elle s'élance de branche en branche dans le village suspendu des siens. Lumineuse car ses yeux étincellent quand elle les pose sur le monde qui l'entoure, reflétant la flamme intense qui brûle en elle. Sorajaï ne juge pas les êtres qu'elle rencontre : elle se contente de les accepter tels qu'ils sont, révérant l'œuvre de sa Mère Nature et admettant que chacun est différent.

Cet état d'esprit la tient un peu à l'écart des siens. Ils admettent ses talents de combattante, sa bravoure et son courage face à l'adversité, mais son étrangeté les déconcerte. Pourquoi donc s'intéresse-t-elle autant aux Égarés qui traversent la jungle ? Certes, les Chieresques sont pacifistes et ne refusent jamais leur aide, et surtout pas aux Orphelins qui s'installent près d'eux, mais ils aiment bien également rester tranquillement entre eux et perpétrer les coutumes ancestrales. Sorajaï, elle, va à la rencontre des étrangers et cherche à en apprendre plus sur eux et leurs coutumes. Pour son peuple, Chemsa est une anomalie qu'ils ne s'expliquent pas. En son cœur, elle aime son peuple, profondément – elle vénère Mère Nature et sa Main nourricière, mais elle cherche autre chose. En elle résonne un appel, vibrant et puissant : un appel auquel elle ne peut résister et qui la porte en avant au-delà de l'inconnu.

Aventurière dans l'âme. Elle connaît les Merveilles cachées dans Oblivion, elle a appris les chemins pour s'y rendre et ceux pour les éviter, comme tous les enfants de son peuple, mais ne s'y est encore jamais aventurée. L'aura de danger qui les environne parle à son être profond et elle sent, confusément, que s'y elle s'y promène seule, elle pourrait bien ne jamais en revenir. Elle n'en a visité qu'un seul : les Jardins Suspendus de Babylone, et en est revenue avec un chevron tatoué sur l'épaule. Elle n'a jamais parlé à personne de sa visite : mais voir arriver ces étrangers qui s'installent près de chez elle avec des marques similaires et cherchant à en obtenir d'autres l'a étonnée. Elle est fascinée par ces Orphelins si peu semblables aux autres étrangers venus avant eux – quelque chose en elle la pousse à les aider et elle a instinctivement assumé le rôle d'ambassadrice des Chieresques auprès d'eux.
   

   
→ D'un battement de cœur, ma vie a changé : Quand elle avait seize ans, Sorajaï s'est égarée pendant une tempête mémorable par sa durée et son intensité. Le vent hurlait en tourbillonnant autour d'elle et elle a erré dans la jungle pendant des jours. Au moment où elle envisageait le pire, des âmes perdues sont apparues autour d'elle. Ces esprits désincarnés, parfois amicaux parfois hostiles, l'ont conduite jusqu'aux Jardins Suspendus de Babylone où elle a pu se reposer et s'abriter en attendant que passe l'orage. Une fois le calme revenu, elle a été confrontée à l'épreuve de la Merveille et en est sortie victorieuse, mais changée à jamais...


   


“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

   
ALEC ROSENTHAL ; gaspard ulliel Ils viennent tous deux de mondes diamétralement opposés. Lui est un pur produit de la civilisation, raffiné et distingué jusqu'au bout des ongles : elle est une guerrière primitive née dans la jungle. Pourtant, ils se sont compris. Ils sont tout aussi solitaires l'un que l'autre, épris avant tout de la liberté. Il se sent bien parmi les Chieresques, elle s'intéresse aux mœurs des Orphelins. Ils échangent leurs coutumes et leurs traditions – il lui parle des villes et de la politique, elle lui montre la beauté brute de la jungle et lui enseigne les voies de Mère Nature. Une solide amitié est en train de naître, tissée dans les tréfonds de la jungle.
   
KRIEMHILDE SVANJA OBVERSSON ; teresa palmer La Chieresque est fort intriguée par cette personnalité instable mais intensément curieuse. La Suédoise, de son côté, trouve en Sorajaï un puits d'informations sur le mode de vie de cette tribu autochtone et boit chaque parole sortant de ses lèvres. Du coup, Kriemhilde étouffe un peu Sorajaï qui n'ose plus trop s'approcher d'elle, la trouvant un peu trop collante. Leurs rapports sont en train de se dégrader et c'est mauvais pour l'intellect de l'ethnologue, déjà fragile...
   
AMBAL SAJOR ; freida pinto Ambal s'est coupée de tous et de tout le monde, après la mort de son enfant. Les Chieresques n'ont pas compris sa prostration, sa répugnance à faire ce que la nature imposait et que les coutumes exigeait - personne n'a vu sa détresse et le poids lourd, si lourd de ses remords. Personne, sauf Sorajaï. La marginale qui n'a jamais su porter d'enfant a compati à la peine de celle qui avait dû tuer celui auquel elle venait de donner la vie. Leurs deux solitudes se sont effleurées et accrochées, et aujourd'hui, elles sont amies.
ARTEMISIA KALIGARIS; alexandra daddario Sorajaï est jeune encore, mais reconnue parmi les siens pour son talent de guerrière, et pour son dévouement lors de son servic au Temple. Sora, c'est un peu un modèle que Thémis essaie d'atteindre - mais la Chieresque trouve que l'Egarée est encore jeune et manque de compétence. Thémis a bien essayé de solliciter sa faveur, mais Sora refuse de l'entraîner : elle sent au fond d'elle que la Grecque n'est peut-être pas faite pour les arts de la guerre, mais la jeune fille refuse encore de l'admettre. Et elle lui en veut - terriblement...
AYLA LA'HIR; sophia myles Ayla n'a pas lésiné ses efforts pour aider Sorajaï, et ce n'est pas parce que ses remèdes n'ont jamais été couronnés de succès que la guerrière lui tient rigueur de ses tentatives. Elles sont différentes ; Sorah est une âme blessée, Ayla une force de la vie ; mais l'une et l'autre sont des mères au ventre désespérement vide, et elles se soutiennent dans leur détresse respective.
OSIR A'TIMOR ; alexander siddig Fille d’Isela, elle a appris l’art du combat auprès d’Osir lors de son séjour au Temple. Le vieux guerrier en est venu à soupçonner, au fil des années, qu’elle est peut-être également sa fille à lui ; quand bien même elle est née à l’Étoile de Glace, le décompte des mois semble étrange. Sorah ne sait rien évidemment de cette vérité qu’Isela a emportée avec elle dans la tombe, mais elle a une profonde affection et un respect sans limites pour celui qui lui a tout appris et à qui elle doit son excellence actuelle dans les arts du combat.
   

   



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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 8 Juil - 17:55

“ ambal sajor  ”

freida pinto - peu négociable - prise


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Ambal Sajor
→ Surnom : Au choix
→ Âge : 25 ans
→ Date et lieu de naissance : Oblivion
→ Profession : Chasseresse des Chieresques
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Ils sont bien curieux, tous ces êtres venus d'ailleurs. Du fond de sa vie grise et morne, Ambal s'intéresse à eux, tâchant de les aider à trouver leurs marques dans Oblivion, à l'instar de son peuple.
   





→ Si j'étais un animal : Libellule
→ Si j'étais une plante : Jasmin
→ Si j'étais une merveille : Les Jardins Suspendus de Babylone
→ Si j'étais une couleur : Vert émeraude
Douce Patiente Aimante Pédagogue Susceptible Obstinée Pessimiste Rancunière Fiable Intelligente Fidèle
   

“Vivre c'est survivre à un enfant mort.” [Jean Genet]

   
Ambal est une enfant d'Oblivion, de la racine de ses cheveux jusqu'à la pointe de ses orteils. Profondément fidèle à Mère Nature qu'elle vénère de tout son être, elle suit les voies de la tradition avec dévotion et dévouement. Enjouée depuis son plus jeune âge, la petite Ambal était une bouffée de bonheur et d'allégresse pour toute la tribu. Vive, curieuse, passionnée par le monde qui l'entoure, elle était intelligente et ses questions se révélaient plus que pertinentes. Elle grandit pour devenir une jeune femme perpétuellement souriante, gaie et rayonnante, heureuse de la vie qu'elle menait, et vouée à devenir un pilier des Chieresques.

L'un de ses amants lui offrit même ce cadeau suprême pour un membre de la tribu : un enfant. Ambal tomba enceinte à 21 ans, tard selon les critères de la tribu, et rayonnait littéralement tant elle était au comble du bonheur. La grossesse lui réussissait bien et elle prenait plaisir à parler avec son compagnon du moment, le père de son enfant, avec qui elle projetait de s'unir pour offrir au bébé une cellule familiale complète. Seule ombre au tableau ? Son ami d'enfance et amoureux de toujours, Srij, était foncièrement jaloux de Safir qui avait réussi à la rendre heureuse et à lui donner un enfant. Alors il s'en prit à Safir, le laissa pour mort, et blessa Ambal involontairement alors que, enceinte de quatre mois, elle se lançait dans la bataille pour défendre son compagnon.

Ambal resta plongée dans l'inconscience pendant deux jours et l'on craignit pour sa vie. Safir se remit en quatre mois – juste à temps pour assister en pleine possession de ses moyens à l'accouchement de celle qu'il aimait comme une étoile. L'enfant était une fille – et quand elle vint au monde, la lumière s'éteignit dans l'âme d'Ambal. La petite était malformée : bras et jambes atrophiés. Jamais elle n'aurait survécu dans la jungle... Alors la Chieresque appliqua la coutume de son peuple, et ôta la vie à celle à laquelle elle l'avait donnée. Tragédie. Son âme se perdit dans les tréfonds du désespoir, et jamais plus on ne vit sourire Ambal. Elle quitta Safir, sur la promesse qu'il ne s'en prendrait pas à Srij, et s'isola moralement, seule au milieu des siens. Le souvenir de son enfant, morte de ses mains, pesant sur sa conscience – le poids terrible de l'infanticide crucifiant son esprit torturée par le remords et la honte...
   

   
→ Life is beautiful, child : La grand-mère d'Ambal lui chantait toujours des berceuses pour l'endormir. La petite en garda un amour immodéré du chant – avant son accouchement, elle participait toujours aux cérémonies de la tribu avec enthousiasme et on appréciait sa voix d'or. Après la mort de son enfant, toutefois, elle n'a plus jamais chanté pour les siens, et seuls les animaux sauvages de la jungle d'Oblivion ont désormais le privilège de l'entendre...
   

   

“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

   
SRIJ KAJAL ; jonathan rhys meyers Ils ont grandi ensemble. Peau claire et peau foncée, enfant timide et enfant extravertie. Complémentaires, mais opposés. L'adolescence les a séparés et Srij n'a jamais fait partie des amants d'Ambal, qui le préférait comme ami. Elle l'a toujours considéré comme un frère, et n'a pas su voir que ses sentiments à lui évoluaient vers quelque chose de plus passionnel. Il regrette de s'en être pris à elle pendant sa grossesse, victime de sa jalousie dévorante alors qu'elle portait l'enfant d'un autre, mais le résultat est là : le bébé n'a pas survécu et Ambal lui en veut, terriblement, même si elle ne le lui a jamais dit.
   
SAFIR BACHIM ; jason momoa Safir, c'était le parfait complément d'Ambal. L'un et l'autre tout aussi amoureux de la vie et positivement heureux de leur existence en Oblivion, ils étaient faits pour se trouver. Ils se sont cherchés, longtemps, dans toutes les phases de l'adolescence puis à l'âge adulte, et finalement ils se sont entendus. Leur union a mené à la conception d'un enfant, bénédiction suprême de Mène Nature, mais tout a misérablement échoué. Par égard pour Ambal, Safir n'a pas tué Srij, mais il souffre énormément depuis qu'elle a pris la décision de le quitter. Tant de bonheur sacrifié...
   
SORAJAÏ CHEMSA; aishwarya rai Ambal s'est coupée de tous et de tout le monde, après la mort de son enfant. Les Chieresques n'ont pas compris sa prostration, sa répugnance à faire ce que la nature imposait et que les coutumes exigeait - personne n'a vu sa détresse et le poids lourd, si lourd de ses remords. Personne, sauf Sorajaï. La marginale qui n'a jamais su porter d'enfant a compati à la peine de celle qui avait dû tuer celui auquel elle venait de donner la vie. Leurs deux solitudes se sont effleurées et accrochées, et aujourd'hui, elles sont amies.
ARTEMISIA KALIGARIS ; alexandra daddario Sensiblement du même âge, les deux jeunes femmes se sont toujours bien entendues. Le fait que Thémis soit muette ne l'a jamais empêchée de communiquer avec Ambal, et la Chieresque apprécie beaucoup d'avoir une amie à laquelle raconter sa détresse. Il y a bien sûr des douleurs qu'elle ne peut pas confier à Thémis, qui n'a pas connu les mêmes traumatismes ; mais dans l'ensemble, la jeune Egarée est un bon soutien. Thémis, de son côté, apprécie la constance de l'amitié d'Ambal, et par-dessus tout le fait qu'elle la traite sans aucune faveur : pour Ambal, Thémis n'est pas handicapée.
AYLA LA'HIR ; sophia myles Ce qui est arrivé à Ambal est une tragédie aux yeux d'Ayla. Elle a souffert pour la jeune mère éplorée, mais elle a également été d'une fermeté adamantine : il fallait exposer l'enfant dans la jungle pour respecter la coutume. Ambal s'est violemment rebellée contre Ayla, mais la sage-femme a eu le dernier mot, car telle est la coutume. La mère désespérée ne pardonne pas à l'accoucheuse ce qu'elle perçoit comme une cruauté sans nom. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'Ayla a été déchirée par cette décision affreuse qui la hante encore - et qu'elle en veut à Ambal de l'avoir obligée à lui forcer la main.
MAURA SALEM ; morena baccarin Une dernière lueur d’espoir. Maura fut le dernier acte désespéré d’Ambal pour sauver sa fille. Cette dernière voulait effectuer son unique voeu, la Gardienne lui refusa. Un souhait impossible qui allait contre la volonté de Chiere. Ambal le savait mais s’en serait voulu de ne pas avoir tenté, même si le destin de son enfant était déjà scellé. L’entrevue entre les deux femmes ne se passa pas très bien. Intransigeante, Maura ne rechigna pas à remettre Ambal à sa place malgré la détresse qui se traduisait sur son visage. Depuis, un fort sentiment d’animosité oppose les deux femmes. Maura n’a pas aimé le comportement excessif de la chasseresse. Ambal quant à elle ne pourra jamais pardonner l’antipathie dont a fait preuve la Gardienne à son égard...
SIOBHAN MCCREARY & VLADIMIR OUKIN ; eliza taylor & keagan allen La jeune chasseresse est devenue une amie dans les premiers temps, puis une réelle partenaire commerciale : c'est elle qui leur fournit la plupart de la viande dont ils ont besoin pour leurs burgers, et elle les a mis en relation avec les cueilleurs du Petit Matin pour les fruits nécessaires aux desserts. En échange de son aide, elle a toujours des Sundae et des milk-shakes offerts lorsqu'elle vient les voir.
   

   



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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 8 Juil - 18:41

“ srij kajal ”

jonathan rhys-meyer - négociable - libre


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Srij Kajal
→ Surnom : /
→ Âge : 24 ans
→ Date et lieu de naissance : Oblivion
→ Profession : Guerrier des Chieresques
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Il ne les aime pas. Il sent obscurément qu'ils ne l'aiment pas non plus, et il se tient à l'écart d'eux, sabotant leur vie dès qu'il le peut. Il veut les chasser des terres de sa tribu, et bientôt il aura recours à la violence si c'est nécessaire.
 

 



→ Si j'étais un animal : Jaguar
→ Si j'étais une plante : Bambou
→ Si j'étais une merveille : La Mausolée d'Halicarnasse
→ Si j'étais une couleur : Gris
Obsessionnel Jaloux Possessif Brave Déterminé Inventif Renfermé Solitaire Aventureux Dépressif Sérieux
   

   
“La jalousie est le tyran du royaume de l'amour.” [Miguel de Cervantes]

   
La différence. Srij l'a toujours été, depuis sa naissance – depuis que sa mère Chieresque a porté et donné le jour au fils d'un de ces étrangers à la peau de lune. L'enfant était le portrait fidèle de son père inconnu, aventurier de passage dans la tribu, parti bien avant qu'il ne vienne au monde. Un enfant à la peau blafarde, aux yeux clairs. De sa mère, il tient ses cheveux sombres, bien plus foncés que les mèches blondes que l'on prête à son géniteur. Srij n'était pas le seul enfant métissé de la tribu, loin de là, mais il prit toujours cette différence comme une faute. Il n'en chérit que plus son amie d'enfance, Ambal Sajor. La petite avait cet esprit aventureux propre aux Chieresques, et elle l'entraînait dans mille facéties. Ensemble, ils entrèrent dans l'adolescence, puis dans l'âge adulte... et il se mit à l'aimer, quand elle ne l'aimait pas, du moins pas comme il l'aurait voulu. Ambal passait de bras en bras, à la coutume de la tribu, et Srij rêvait du jour où elle le choisirait, lui – il rêvait même d'être le premier à lui donner un enfant.

Espoir brisé, rêve piétiné. Ambal lui préféra Safir, un guerrier de plusieurs années leur aîné. Elle lui préféra Safir, et porta son bébé. Il le supporta quatre mois – puis quelque chose se brisa en lui et il s'en prit à l'élu de sa bien-aimée. Il le blessa sérieusement, et l'aurait sûrement tué, vaincu par la jalousie, si son bras n'avait pas été arrêté par Ambal elle-même qui prit le coup à sa place. Horrifié de l'avoir blessée, il s'exila volontairement jusqu'à la naissance de l'enfant.

Un nouveau poids s'ajouta au fardeau de culpabilité qu'il portait déjà : le bébé était malformé et Ambal dut l'exposer. Dévoré de remords, Srij ne trouva pas les mots pour s'excuser et vit en reclus à l'écart des Chieresques, en voulant au monde entier pour l'avoir fait caractériel et jaloux. Il souhaite trouver la mort sans pour autant se la donner, car malgré tout, il reste fidèle aux enseignements de Mère Nature. Aussi cherche-t-il le conflit, incessamment, dans l'espoir que quelqu'un un jour le délivre du poids de sa honte. Il ne peut oublier cependant le visage d'Ambal qui danse devant ses yeux dans ses moments d'éveil comme dans ses heures de sommeil. Son amie perdue à jamais pour lui est devenue une obsession – et Srij est malheureux. Si seulement il y avait un moyen de réparer ses erreurs passées pour lui rendre le sourire...
   

   
→ Le souvenir de la peine est de la peine encore : Elle s'appelait Saraj, et c'était sa jumelle. La petite tenait tout de sa mère, brune de peau et des yeux sombres dans lesquels les étoiles se reflétaient. Elle est morte l'année de leurs six ans, emportée par une panthère affamée alors qu'ils s'étaient écartés du village, lui l'ayant entraînée à désobéir à leur mère. Srij ne se l'est jamais pardonné et veille depuis ce jour au bien-être et à la sécurité des enfants de la tribu – le désastre lié à Ambal n'en pesant que plus sur sa conscience déjà lourdement éprouvée.
   

   

   

   
“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

   
AMBAL SAJOR ; freida pinto Ils ont grandi ensemble. Peau claire et peau foncée, enfant timide et enfant extravertie. Complémentaires, mais opposés. L'adolescence les a séparés et Srij n'a jamais fait partie des amants d'Ambal, qui le préférait comme ami. Elle l'a toujours considéré comme un frère, et n'a pas su voir que ses sentiments à lui évoluaient vers quelque chose de plus passionnel. Il regrette de s'en être pris à elle pendant sa grossesse, victime de sa jalousie dévorante alors qu'elle portait l'enfant d'un autre, mais le résultat est là : le bébé n'a pas survécu et Ambal lui en veut, terriblement, même si elle ne le lui a jamais dit.
   
SAFIR BACHIM ; jason momoa Ils se haïssent profondément l'un l'autre. Ce qui avait commencé comme une froideur distante lorsqu'Ambal a jeté son dévolu sur Safir a culminé lorsqu'ils se sont affrontés pour elle, et qu'elle en a payé le prix. Safir en veut irrémédiablement à Srij, pour la mort de son enfant et pour la décision d'Ambal de le quitter ; Srij tient Safir pour responsable de l'éloignement d'Ambal et ressent une jalousie féroce à l'idée qu'il ait pu être le père de son enfant. Par égard pour elle, ils ne s'affronteront plus : mais la haine reste féroce entre eux et nul accord ne pourra jamais être trouvé.
JOHN TREMAINE; colin o'donoghue Le coeur a ses raisons, que la raison ignore. Les vies amoureuses de John et Srij sont très différentes ; mais l'un comme l'autre aiment la personne qu'il ne faut pas. La tragédie de Srij et du mal qu'il fait à Ambal ; le sacrilège du tabou violé par John et sa relation inavouable avec Mary, voilà bien ce qui les rapproche. John n'a pas avoué à Srij la vraie nature des liens qui l'unissent à Mary, mais il lui accorde son amitié, bien placé pour savoir l'impuissance de l'humanité quand l'amour fait de l'homme son jouet. Srij, lui, est bien heureux de trouver enfin un ami qui ne le juge pas et qui semble le comprendre. C'est le seul Orphelin qui trouve grâce à ses yeux, peut-être car il exprime le désir de rester.
OSIR A'TIMOR ; alexander siddig Le malaise profond de Srij a touché la fibre sensible d’Osir il y a quelques années, lorsqu’il est venu s’établir au Petit Matin pour la première fois. Il a assisté à la dégradation de la situation et a été témoin du malheur causé à Ambal Sajor par ces deux hommes se déchirant pour elle. Il tente d’épauler Srij de son mieux, et envisage de proposer au Temple sa nomination comme Lige pour l’écarter de la source de son malheur.

   



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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 8 Juil - 19:43

“ safir bachim ”

jason momoa - peu négociable - pris

   

“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Safir Bachim
→ Surnom : /
→ Âge : 27 ans
→ Date et lieu de naissance : Oblivion, il y a de cela 27 cycles
→ Profession : Guerrier des Chieresques
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Comme tous les siens, Safir est relativement ouvert aux étrangers venus de si loin. Il pousse la cordialité jusqu'à s'assurer qu'ils ne manquent de rien, trouvant dans cette occupation un dérivatif à sa déprime.
   

   


   
→ Si j'étais un animal : Ours brun
→ Si j'étais une plante : If
→ Si j'étais une merveille : Zeus Olympien
→ Si j'étais une couleur : Brun
Sérieux Dévoué Rigide Honorable Loyal Rancunier Obstiné Jaloux Méfiant Poète Attentionné Triste
   

“Quand on s'abandonne, on ne souffre pas. Quand on s'abandonne même à la tristesse, on ne souffre plus. [Antoine de Saint-Exupéry]”

   
La tristesse. C'est l'essence même de la vie actuelle de Safir. Pourtant, pour lui, tout avait bien commencé : né dans une famille de guerriers Chieresques, il s'est installé au village du Petit Matin quand les siens s'y sont établis. Il n'avait que deux ans : autant dire que toute sa vie s'est déroulée en ces lieux. Il y a grandi sereinement, puis s'est installé du côté des chasseurs dans sa quinzième année. C'est là qu'il rencontra Ambal Sajor, une toute jeune chasseresse de plusieurs années sa cadette. Elle rayonnait déjà de vie et de joie, et au fil des années, il s'attacha à elle, de plus en plus.

C'est lorsqu'il quitta les chasseurs pour rejoindre les guerriers que tout changea. Il était effectivement bien meilleur combattant que poursuiveur, sa carrure impressionnante ne lui permettant de se faufiler dans la jungle avec discrétion. Une fois séparé d'Ambal, il réalisa que c'était de l'amour qu'il éprouvait pour elle, et lorsqu'elle répondit à son sentiment et porta son enfant, il atteignit le summum de la félicité. Il l'adorait comme une part de lui-même, et lorsque l'ami d'enfance de sa belle, jaloux, l'agressa soudain, il ne sut pas réagir suffisamment rapidement, et fut sévèrement blessé, tout comme la jeune femme qui s'interposa. Cela lui importait peu, tant qu'Ambal allait bien : mais lorsqu'elle mit au monde une fille malformée pour récompense de leurs souffrances, la lumière s'éteignit en elle. Elle le quitta, mais lui ne cessa pas de l'aimer, et par égard pour elle qui l'en a instamment prié, il n'a pas fait peser de représailles sur le responsable de ce gâchis.

Il ne reste aujourd'hui plus grand-chose à Safir Bachim, que sa tristesse et sa solitude. Il refuse toute compagnie féminine, et pourtant nombreuses sont celles qui lui ouvriraient volontiers leur couche. Mais lui ne pense qu'à Ambal, et pour ne pas rompre sa promesse en s'en prenant à Srij, il passe de plus en plus de temps hors du village, auprès des Orphelins par exemple.
   

   
→ Ciel, une plume ! : Safir a un petit handicap très amusant : il souffre d'ornitophobie. Agitez-lui un moineau sous le nez, et il partira en hurlant. Il est capable d'affronter sans broncher ours et lions, mais le moindre pigeon le paralyse, et ne parlons pas des griffons. Plutôt embarrassant pour un guerrier de sa stature, n'est-ce pas ?
   

   

“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

   
AMBAL SAJOR ; freida pinto Safir, c'était le parfait complément d'Ambal. L'un et l'autre tout aussi amoureux de la vie et positivement heureux de leur existence en Oblivion, ils étaient faits pour se trouver. Ils se sont cherchés, longtemps, dans toutes les phases de l'adolescence puis à l'âge adulte, et finalement ils se sont entendus. Leur union a mené à la conception d'un enfant, bénédiction suprême de Mène Nature, mais tout a misérablement échoué. Par égard pour Ambal, Safir n'a pas tué Srij, mais il souffre énormément depuis qu'elle a pris la décision de le quitter. Tant de bonheur sacrifié....
SRIJ KAJAL ; jonathan rhys meyers Ils se haïssent profondément l'un l'autre. Ce qui avait commencé comme une froideur distante lorsqu'Ambal a jeté son dévolu sur Safir a culminé lorsqu'ils se sont affrontés pour elle, et qu'elle en a payé le prix. Safir en veut irrémédiablement à Srij, pour la mort de son enfant et pour la décision d'Ambal de le quitter ; Srij tient Safir pour responsable de l'éloignement d'Ambal et ressent une jalousie féroce à l'idée qu'il ait pu être le père de son enfant. Par égard pour elle, ils ne s'affronteront plus : mais la haine reste féroce entre eux et nul accord ne pourra jamais être trouvé.
   
ALESSANDRA JESSICA MARQUEZ ; michelle rodriguez Cette créature-là, ce n'est pas une femme - c'est une sœur d'armes. Elle est sauvage incontrôlable, agressive, violente ; mais elle est toujours partante quand Safir a besoin d'un partenaire pour s'en aller courir la jungle et défouler sa hargne loin du Petit Matin. Ils se connaissent depuis longtemps maintenant, et ont l'un en l'autre une grande confiance. Alessandra connaît tout de sa peine et de sa douleur, et aimerait bien pouvoir l'en soulager, mais elle voit bien qu'il n'y a rien à faire et qu'il appartient encore à Ambal... du moins, pour le moment.  
OSIR A'TIMOR ; alexander siddig Le courant ne passe pas bien entre le guerrier du Petit Matin et le Lige auréolé de gloire. Osir désapprouve le recours aux poings pour gérer un conflit, et dernièrement Safir a tendance à un peu trop laisser parler les siens. Par ailleurs, sa proximité avec les Orphelins qu’Osir voit avec méfiance renforce encore l’antagonisme entre les deux hommes qui ne s’adressent presque plus la parole. Sans compter que Srij, ennemi mortel de Safir, est le petit protégé d’Osir…  
   

   



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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Mer 11 Fév - 23:43

“ ayla la'hir ”

sophia myles - négociable (emilie de ravin, claire keim) - prise


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Ayla La'hir
→ Surnom : /
→ Âge : 27 ans
→ Date et lieu de naissance : Campement du Chant d'Espérance, à la veille de l'équinoxe d'automne
→ Profession : Prêtresse de Chiere ; Sage-femme
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Ayla aime tous les enfants de la Mère de la même manière, et ces inconnus venus de loin sont pour elle tout autant dignes de son attention que les membres de sa tribu. Elle se dévoue à leur intégration avec beaucoup d'abnégation et trouve un certain plaisir à leur expliquer les coutumes des servantes du tempe de Chierà'h.





→ Si j'étais un animal : Une jument
→ Si j'étais une plante : Un iris
→ Si j'étais une merveille : Le phare d'Alexandrie
→ Si j'étais une couleur : Écru
patiente dévouée renfermée généreuse altruiste solitaire susceptible poète mélomane sensible

“ belle, si tu le veux, nous serons deux ”

Ayla est née au camp du Chant d'Espérance - là-bas, l'art est celui de l'étoffe et l'on porte du tissu comme vêtements. C'est donc tout naturellement qu'elle vit le jour au sein d'une famille de tisserands réputés pour la finesse de sa laine ; là-bas, dans les champs de la Plaine Ondulante, ils élèvent le bétail dont ils filent la toison  à la belle saison. Ayla est née différente, cependant : blonde, dans une famille de bruns, elle attirait sur elle le regard des autres et beaucoup voyaient en elle une bien-aimée de Chiere. C'est donc tout naturellement que sa demande de servir au Temple de Chierà'h fut acceptée, à sa dixième année. Elle y resta cinq ans, Vierge du Chant d'Espérance, et y apprit l'art de la guérir auprès des Mères et des Aïeules. Elle excellait plus particulièrement dans celui d'aider les enfants à venir au monde, et c'est donc sans hésiter qu'elle abandonna l'art du tissage pour celui de la naissance lorsqu'elle quitta le Temple à l'issue de son service.

Elle ne retourna pas au Chant d'Espérance ; c'est celui du Petit Matin qui lui fut désigné, et elle reçut l'honneur insigne de prendre place au plus ancien campement des Chieresques tandis qu'une autre Vierge s'en allait prendre sa place. Elle s'établit dans cet endroit tapi au plus profond de la jungle avec le même amour de la vie que celui qui l'avait toujours animée.

Là-bas, Ayla fit la connaissance de Sorajaï de l'Etoile de Glace, et partage depuis avec elle un état qui les atteint tout autant l'une que l'autre, même si Ayla parvient à bien le dissimuler. Il se murmure, chez les Matriarches et les Aïeules, que Chiere aime trop voir Ayla mettre les enfants des autres au monde pour consentir à lui en accorder... La stérilité pèse sur le cœur de la jeune femme bien plus qu'elle n'accepte de le montrer, mais elle n'en continue pas moins à se dévouer à sa vocation avec un bel altruisme, s'enfermant un peu plus dans la solitude au fil du temps.

→ Un murmure porté par le vent : Les nuits d'orage, Ayla sort dans la jungle et se suspend aux plus hautes branches des arbres géants. Là-haut, les cheveux dans le vent et la pluie lavant les larmes sur son visage, elle peut hurler sa solitude et son chagrin à la tempête sans crainte de voir trahie sa confidence.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

SORAJAÏ CHEMSA; aishwarya rai Ayla n'a pas lésiné ses efforts pour aider Sorajaï, et ce n'est pas parce que ses remèdes n'ont jamais été couronnés de succès que la guerrière lui tient rigueur de ses tentatives. Elles sont différentes ; Sorah est une âme blessée, Ayla une force de la vie ; mais l'une et l'autre sont des mères au ventre désespérément vide, et elles se soutiennent dans leur détresse respective.
AMBAL SAJOR ; freida pinto Ce qui est arrivé à Ambal est une tragédie aux yeux d'Ayla. Elle a souffert pour la jeune mère éplorée, mais elle a également été d'une fermeté adamantine : il fallait exposer l'enfant dans la jungle pour respecter la coutume. Ambal s'est violemment rebellée contre Ayla, mais la sage-femme a eu le dernier mot, car telle est la coutume. La mère désespérée ne pardonne pas à l'accoucheuse ce qu'elle perçoit comme une cruauté sans nom. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'Ayla a été déchirée par cette décision affreuse qui la hante encore - et qu'elle en veut à Ambal de l'avoir obligée à lui forcer la main.
MARY TREMAINE ; anne hathaway Ayla soupçonne quelque chose d'inavouable entre John et Mary. Ils semblent s'aimer comme un couple normal, heureux d'être ensemble - mais il y a un je-ne-sais-quoi de confusément suspect dans leur comportement, et l'instinct très sûr de la Chieresque la perturbe. En conséquence, elle a tendance à surveiller John et Mary en permanence, et cela agace profondément Mary depuis qu'elle en a pris conscience.
ESI'R HARAÏ; ricky whittle On ne plaisante pas avec la vie ! Ayla ne tolère pas la légèreté avec laquelle Esi'r considère son travail d'accoucheuse : et Esi'r ne supporte pas le regard perpétuellement désapprobateur d'Ayla lorsqu'elle le croise. Irrités par l'arrogance et le jugement que chacun des deux perçoit chez l'autre, ils ne peuvent tout simplement pas co-exister en paix. La vérité ? Ayla redoute le pouvoir du chaman qui parle aux morts ; et Esi'r craint la faculté innée de l'accoucheuse à faire naître la vie...





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Dim 15 Fév - 18:59

“ esi'r haraï ”

ricky whittle - négociable - libre


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Esi'r Haraï
→ Surnom : /
→ Âge : 24 ans
→ Date et lieu de naissance : Campement du Petit Matin, par une nuit d'orage
→ Profession : Chaman
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Il les apprécie. Eux ne le dévisagent pas avec ce respect distant mêlé de crainte, et il peut se mêler à eux sans arrière-pensée. Il envisage, inconsciemment, de se joindre à eux lorsqu'ils décideront de repartir. Qui sait, un jour peut-être... ?





→ Si j'étais un animal : un jaguar
→ Si j'étais une plante : un séquoia
→ Si j'étais une merveille : Zeus Olympien
→ Si j'étais une couleur : Pourpre
curieux sensible renfermé tolérant résigné pessimiste cynique distant

“ la mort n'affecte pas la mémoire ” [proverbe arabe]

Esi’r est né au plus noir d’une nuit de tempête, au campement du Petit Matin. Au moment où il poussa son premier cri, la foudre déchira le ciel et frappa l’arbre centenaire sous lequel sa mère en souffrance bataillait pour lui donner le jour, à lui, et à son jumeau. Esi’r naquit le premier, fort et vaillant ; mais le corps sans vie de son frère allait peser sur lui pour les années à venir. Sorcier, proclamait la foudre abattue ; meurtrier, murmuraient les mères et les aïeules venues aider sa mère à accoucher. La naissance de jumeaux, d’ordinaire signe de bénédiction et source d’allégresse, avait pris cette nuit-là une bien sinistre tournure.

Esi’r grandit à l’écart. La destinée avait fait de lui un sorcier, soit : il serait un sorcier. Fort, puissant, et redouté. Vingt ans ont passé depuis l’heure sombre de sa naissance, et le trépas de ce frère inconnu fauché avant d’avoir pris son premier souffle, mais il ressent en lui le frisson de la mort, lui qui l’a côtoyée de si près. Les chamans sont rares, parmi les Chieresques ; rares, oui, et redoutés. On respecte la faculté d’Esi’r à communiquer avec ceux qui sont partis, ceux qui ne sont plus, mais on le craint également pour la connaissance des arcanes qu’il pourrait déployer à tout moment.

Depuis l’arrivée des Orphelins, toutefois, un nouveau pan de l’existence semble s’ouvrir à lui. Ils ne le craignent pas comme les Chieresques, et eux ne murmurent pas sur son passage en fuyant son regard. Il se sent plus à l’aise avec ces étrangers qu’avec le peuple au sein duquel il est né ; et petit à petit germe en lui l’idée de les accompagner lorsqu’ils repartiront. Génie ou folie ? Nul n’a jamais su trancher concernant Esi’r, et puisqu’il ne cache pas son désir de collecter les sept fragments de la clé, les paris vont bon train au sein du campement des Chieresques et des Orphelins.

→ Loin des yeux, loin du cœur : Parfois, on a l’impression qu’il marmonne, le regard fixé dans le vide : en réalité, dans ces moments-là, Esi’r parle à Haraï, ce jumeau mort-né dont il ressent la présence depuis toujours. Il porte leurs deux noms associés, comme le veut la coutume dans ces rares cas, mais pour lui, Haraï existe réellement. Il le voit, il lui parle, et Haraï lui répond. Solitude d’un esprit dérangé qui cherche à se consoler, ou hantise d’un fantôme désolé d’être mort sans avoir vécu ? Esi’r ne tient pas à connaître la réponse.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

AYLA LA'HIR ; sophia myles On ne plaisante pas avec la vie ! Ayla ne tolère pas la légèreté avec laquelle Esi'r considère son travail d'accoucheuse : et Esi'r ne supporte pas le regard perpétuellement désapprobateur d'Ayla lorsqu'elle le croise. Irrités par l'arrogance et le jugement que chacun des deux perçoit chez l'autre, ils ne peuvent tout simplement pas co-exister en paix. La vérité ? Ayla redoute le pouvoir du chaman qui parle aux morts ; et Esi'r craint la faculté innée de l'accoucheuse à faire naître la vie...
ALESSANDRA MARQUEZ ; michelle rodriguez  Esi'r aime bien s'éloigner de son campement pour souffler un peu ; et il lui arrive parfois de croiser Alessandra en vadrouille ici et là dans la jungle. Elle ne croit pas aux esprits, et le lui a exprimé sans détour : il n'a pas tenté de la convaincre, respectant son opinion et ses convictions. En conséquence, leurs rencontres sont de bonnes surprises pour le chaman, et l'Egarée aime écouter les histoires ancestrales qu'il se plaît à raconter.
ARTEMISIA KALIGARIS ; alexandra daddarioThémis a passé le plus clair de sa vie dans la jungle, avec sa tante ; mais la proximité du Petit Matin a permis aux deux femmes de tisser des liens profonds avec la communauté chieresque, même si elles vivent à l'écart. Esi'r a toujours été bien accueilli chez elles, grandissant au contact de Thémis dans une franche cordialité. Récemment, leur affection mutuelle a pris une direction plus profonde, d'une nature qui les terrifie l'un et l'autre - Thémis ne sait pas trop où elle en est, et Esi'r ne se sent pas autorisé à l'aimer. Et pourtant...
KARJA ASAÏ ; helena bonham carter Comme tous les chamans d'Oblivion, Esi'r connaît l'histoire de cette femme qui a transgressé tous les interdits et qu'il ne doit surtout pas approcher au risque de contrarier Chiere. Il est né la nuit où Karja a été bannie ; certains murmurent que la mort de son jumeau est le signe de la colère de la Mère devant le sacrilège, mais Esi'r n'y croit pas. Karja l'intrigue ; il va sûrement partir à sa rencontre un de ces matins, pour parler avec elle et découvrir exactement de quel bois elle est faite...





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Ven 24 Avr - 0:24

“ sila'ë achal ”

keira knightley - négociable - prise


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Sila'ë Achal
→ Surnom : Syl
→ Âge : 26 ans
→ Date et lieu de naissance : Au campement de l'Etoile de Glace
→ Profession : Gardienne des Traditions
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : La rumeur de leur arrivée est parvenue jusqu'au royaume de glace où elle demeure. Poussée par la curiosité, elle s'est rendue au Petit Matin pour en apprendre plus sur eux.





→ Si j'étais un animal : Une chouette harfang
→ Si j'étais une plante : Un edelweiss
→ Si j'étais une merveille : Le Temple d'Artémis
→ Si j'étais une couleur : Le blanc
curieuse sensible solennelle rigoureuse généreuse précise angoissée réservée

“  la danse est le langage universel par excellence ”

Les Chieresques n'imposent jamais rien à leurs enfants ; mais parfois, certains sont appelés à des destinées d'exception. Sila'ë fait partie de ceux-là. Née une nuit de pleine lune sur les hauteurs du Glacier Solennel, elle a vu le jour au milieu d'un incendie tragique qui coûta la vie à ses parents. C'est une enfant du campement qui la sauva - l'un de ses pères, gravement brûlé, la tendait à travers les flammes au lieu de la poser pour s'enfuir, et c'est l'enfant qui l'attrapa et l'emmena loin du brasier. Miraculée, avec seulement une brûlure sur l'épaule, le bébé se remit du choc doucement, confiée aux bons soins d'une autre famille.

Quelques mois plus tard, l'arrivée d'une femme, âgée mais encore forte, stupéfia le campement. La Gardienne des Traditions, aussi crainte que vénérée, venait réclamer la miraculée comme destinée à lui succéder, et personne ne s'y opposa. En nourrice pendant deux années, l'enfant partit ensuite avec la vénérable aïeule, suivre son apprentissage au temple de Chierà'h. Là-bas, elle côtoya les Prêtresses, et commença son long cheminement vers la perfection. Gardienne des Traditions, c'est un poids, et un honneur : la plus sacrée de toutes les danseuses, elle inspire et elle enseigne, elle décide et elle arbitre, elle conseille et elle réconforte. Garante de la mémoire, elle apprend les chants et surtout les danses rituelles qui permettront de transmettre l'histoire chieresque aux futures générations ; et Sila'ë aime cette responsabilité.

Protégée parmi toutes, elle n'est pas censée se battre ; mais une attaque d'un groupe d'Egarés hostiles contre le temple de Chierà'h la força à prendre les armes aux côtés de celles des Prêtresses formées aux armes du combat, et elles tinrent à distance les envahisseurs le temps que le secours arrive du campement le plus proche pour les repousser. Hélas, son instructrice perdit la vie au cours de l'affrontement, et Sila'ë se retrouva Gardienne des Traditions bien trop tôt, âgée à peine de vingt-cinq ans. Elle s'en retourna à l'Etoile de Glace panser les plaies de son âme.

La nouvelle de l'arrivée des Orphelins lui parvint via un message d'une des Prêtresses du Petit Matin ; et elle répondit à l'invitation, descendant de sa montagne pour rencontrer ce groupe conséquent d’étrangers qui rompt la tradition. Il est peut-être enfin temps pour elle d'aller de l'avant...


→ La clé sur mon épaule : A l'emplacement exact de la clé des Merveilles sur les épaules des habitants d'Oblivion, Sila'ë porte un tatouage bien différent, cicatrice de sa brûlure dans l'incendie qui coûta la vie à sa parentèle. Elle ne sait trop si elle doit aimer cette marque pour la mémoire de ces gens qui l'ont aimée au point de se sacrifier pour la sauver ; ou la haïr pour le souvenir de souffrance et de mort qu'elle lui impose.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

SORAJAÏ CHEMSA ; aishwarya rai Au creux du poignet, Sorah porte une cicatrice ancienne, trace de la brûlure qu'elle se fit à l'âge de quatre ans en attrapant un bébé à travers un mur de flamme. Elle n'en a jamais parlé à Sila'ë, mais fut heureuse de la trouver à Chierà'h lorsqu'elle arriva au Temple pour prendre ses fonctions de Vierge Prêtresse. Elles apprirent la danse ensemble, et lors de l'attaque du Temple, le défendirent côte à côte. C'est Sorah qui a envoyé message à l'Etoile de Glace de l'arrivée des Orphelins, inquiète également pour le bien-être de cette femme encore enfant par certains aspects qu'elle aimerait bien protéger d'un peu plus près.
ESI'R HARAÏ ; ricky whittle Ils en connaissent un rayon sur la prédestination et la destinée, l'un comme l'autre. Naissance tragique, grand avenir, poids des responsabilités : ils partagent beaucoup, sans pourtant nécessairement en parler. Ils se sont croisés à plusieurs reprises au gré des voyages et des errances de leurs charges respectives, et apprécient leurs rencontres. La toute récente installation de Syl au Petit Matin leur permettra sûrement des discussions plus régulières.  
ALESSANDRA MARQUEZ ; michelle rodriguez Lorsque les Égarés hostiles ont attaqué Chierà'h, Alessandra était au campement Chieresque de la Lame de Foi, où un messager hors d'haleine est venu supplier de l'aide pour les Prêtresses en danger. Blessée elle-même, Alessandra n'a pas hésité à cavaler dans la jungle avec les guerriers pour s'en aller défendre le Temple et ses résidentes. Sila'ë fut très impressionnée par la déserteuse et a renforcé sa connaissance de l'art du combat auprès d'elle. Alessandra, flattée par cette admiration et la confiance de la jeune fille, lui a accordé du temps suite au trépas de la précédente Gardienne pour la consoler dans son deuil.
MAURA SALEM ; morena baccarin Elles se font de l’ombre mutuellement, la Gardienne des Traditions et la Gardienne de la Pierre. Deux gardiennes à Chierà’h, deux objets de la dévotion des Chieresques, deux femmes immensément renommées ; et qui se jalousent l’une l’autre. Sila’ë désire la crainte que le nom de Maura évoque ; et Maura envie le respect qui entoure chaque déplacement de Sila’ë. Elles sont toutes les deux les filles chéries de Chiere, adorées par leur peuple ; mais leur rivalité les empoisonne, et risque de déborder au Petit Matin où elles viennent toutes deux de se réfugier après l’attaque du Temple.
SAOIRSE O'BRIEN ; lara pulver Saoirse a vite repéré la Gardienne des Traditions : les Chieresques croisés ici et là lui ont parlé de cette femme, réceptacle du savoir et de l'histoire de tout leur peuple, et elle ne peut réprimer son impatience de rencontrer la danseuse sacrée. Elle prévoit de lui poser une foule de questions sur les lunes jumelles, Ausar et Salem.





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Dim 3 Mai - 21:42

“ maura salem ”

morena baccarin – peu négociable - libre


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Maura Salem
→ Surnom : Au choix
→  ge : 29 ans
→ Date et lieu de naissance : Saison du Rêve, au Chant d'Espérance
→ Profession : Gardienne de la Pierre
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Qui sont-ils, ces étrangers venus sans cesse plus nombreux ? Oblivion ne leur appartient pas, ils ne sont pas fils et filles de Chiere et voient nos coutumes avec dédain ; je ne les laisserai jamais approcher la Pierre, JAMAIS. Le sol de Chierà'h leur est interdit ; ah, si seulement on pouvait aussi leur refuser l'air d'Oblivion dans leurs poumons...





→ Si j'étais un animal : Un paon
→ Si j'étais une plante : Un magnolia
→ Si j'étais une merveille : Les Jardins Suspendus de Babylone
→ Si j'étais une couleur : Rouge bordeaux
orgueilleuse - déterminée - égoïste - courageuse - hautaine - prudente - méticuleuse - dévouée - rancunière - résiliente

“je sais peu de choses, hormis ma propre valeur et la portée de mes actes”

Jumelles. Signe de la faveur de Chiere s’il en est, lorsque deux filles viennent à naître en même temps, parfait reflet l’une de l’autre : au midi d’une journée baignée par un soleil éclatant, dans la tiédeur du Rêve, Maura et Raël voient le jour dans une famille de tisserands réputés pour leur créativité. Elles grandissent dans la Plaine Ondulante, toujours ensemble, toujours semblables dans leur rire, dans leur gaieté, dans leur exubérance.

A leur premier sang toutefois, la vie des jumelles prit une tournure inattendue. La Gardienne de la Pierre, chargée de collecter les contreparties consenties par les suppliants pour se voir exaucer leur souhait, vint à trépasser à un âge avancé. Pour lui succéder, elle désigna avant d’expirer l’enfant née au Chant d’Espérance à l’avènement du Rêve onze cycle plus tôt. Oui mais voilà ; cette nuit-là, elles étaient deux à prendre leur premier souffle… Les jumelles ne pouvant tenir cette charge à deux, c’est Maura que le Conseil des Prêtresses désigné : née la première, de par son droit d’aînesse, elle était prioritaire.

Maura partit donc au Temple, laissant derrière elle Raël et leurs jeux d’enfant. Onze ans, c’est jeune pour accéder à une charge si haute ; et son tempérament fut marqué par la vénération intense qu’on lui manifestait. Elle grandit au milieu des Prêtresses, apprenant d’elles la dévotion à Chiere ; mais le pouvoir qu’elle avait sur les êtres, en acceptant ou refusant les vœux, lui monta quelque peu à la tête, et elle entra dans l’âge adulte avec une assurance et une fierté considérables. L’aura qu’elle dégageait, faite de certitude et de sûreté, renforça son charisme et nombreux furent ceux prêts à se jeter à ses pieds pour une seule nuit dans son lit. Son succès auprès des hommes – et de certaines femmes – ne lui permit pas toutefois d’allumer un foyer : les Gardiennes sont dévouées à la Pierre et doivent quitter leur charge si elles souhaitent nouer une union.

Après les attaques du Temple, Maura a décidé que la Pierre n’était plus en sécurité au milieu des Prêtresses, reniant sa confiance aux Liges auxquels cela porta un rude coup. Emmenant le précieux joyau, elle va bientôt partir s’installer au campement du Petit Matin, sous la protection de ses guerriers, observant les Orphelins de plus près pour mieux ourdir leur perte. Coup de théâtre cependant - après l'attaque, la Pierre a disparu. Enflammée par con courroux, Maura pourrait bien se changer en déesse vengeresse et barbare appelant à la guerre...

→ Et si… ? : Parfois, au plus noir de la nuit, Maura se réveille et s’interroge. Et si Raël était née la première, aurait-elle été appelée à servir Chiere en gardant la Pierre ? Aurait-elle été une meilleure Gardienne ? Ne doit-elle sa position qu’à son droit d’aînesse ? Cette litanie de questions pèse sur son âme et elle s’en veut de penser à sa soeur avec suspicion. Raël lui manque, mais elle n’ose pas la revoir : et si la Pierre décidait de changer de mains ?



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

RAËL AUSAR ; morena baccarin Enfants, les jumelles étaient inséparables. L’appel de Chiere rompit l’amour fusionnel que les deux fillettes se portaient, et fissura l’équilibre fragile qui mariait leurs différences : loin de Raël, Maura devint prétentieuse et hautaine, susceptible et rancunière ; et loin de Maura, Raël devint pessimiste et anxieuse, égoïste et lâche. Elles s’aiment toujours d’un profond amour, mais les femmes qu’elles sont devenues aujourd’hui demeurent des étrangères l’une pour l’autre, après bientôt vingt années de séparation...
AMBAL SAJOR ; freida pinto Une dernière lueur d’espoir. Maura fut le dernier acte désespéré d’Ambal pour sauver sa fille. Cette dernière voulait effectuer son unique voeu, la Gardienne lui refusa. Un souhait impossible qui allait contre la volonté de Chiere. Ambal le savait mais s’en serait voulu de ne pas avoir tenté, même si le destin de son enfant était déjà scellé. L’entrevue entre les deux femmes ne se passa pas très bien. Intransigeante, Maura ne rechigna pas à remettre Ambal à sa place malgré la détresse qui se traduisait sur son visage. Depuis, un fort sentiment d’animosité oppose les deux femmes. Maura n’a pas aimé le comportement excessif de la chasseresse. Ambal quant à elle ne pourra jamais pardonner l’antipathie dont a fait preuve la Gardienne à son égard...
SILA’Ë ACHAL ; keira knightley Elles se font de l’ombre mutuellement, la Gardienne des Traditions et la Gardienne de la Pierre. Deux gardiennes à Chierà’h, deux objets de la dévotion des Chieresques, deux femmes immensément renommées ; et qui se jalousent l’une l’autre. Sila’ë désire la crainte que le nom de Maura évoque ; et Maura envie le respect qui entoure chaque déplacement de Sila’ë. Elles sont toutes les deux les filles chéries de Chiere, adorées par leur peuple ; mais leur rivalité les empoisonne, et risque de déborder au Petit Matin où elles viennent toutes deux de se réfugier après l’attaque du Temple.
OSIR A'TIMOR ; alexander siddig Osir a évolué aux côtés de la nouvelle Gardienne de la Pierre depuis son arrivée au Temple, et il voit d’un très bon oeil la fermeté avec laquelle elle tient la Pierre hors de portée des étrangers. Il se méfie d’eux, lui aussi, et se sent prêt à tout pour protéger la Gardienne et son trésor de toute atteinte. Lors de l’attaque du Temple, il est venu aussi rapidement qu’il l’a pu, et s’est tenu en rempart entre elle et les assaillants jusqu’au bout. Elle lui en sait gré et se trouve rassurée de savoir qu’il vit au Petit Matin où elle se rend.
SAOIRSE O'BRIEN ; lara pulver Cette femme porte le nom d'une des lunes d'Oblivion ; et l'une comme l'autre ont une jumelle. Est-ce que cela revêt une signification particulière ? Saoirse a entendu dire que Maura Salem vivait dans la jungle, pas très-très loin ; et elle a donc décidé de lui rendre visite dès que possible pour en apprendre plus. Quelle influence a la lune sur la femme ? Et la femme en a-t-elle une sur la lune ? Tant de questions...





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Dim 3 Mai - 21:47

“ raël ausar ”

morena baccarin - peu négociable - prise


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Raël Ausar
→ Surnom : /
→  ge : 29 ans
→ Date et lieu de naissance : Saison au choix, au Chant d'Espérance
→ Profession : Joaillière
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Je ne les ai encore jamais vus, mais je suis curieuse de les rencontrer. Ils me font un peu peur : les étrangers isolés sont aisément contrôlables, mais un groupe aussi vaste m'angoisse. Et s'ils venaient nuire à l'équilibre de notre monde ? Je dois bientôt me rendre au Petit Matin avec les maîtres du troc, et j'appréhende de les croiser au détour du chemin, tout autant que j'espère les voir.





→ Si j'étais un animal : une antilope
→ Si j'étais une plante : un lys
→ Si j'étais une merveille : le Phare d'Alexandrie
→ Si j'étais une couleur : Jaune d'or
solitaire peureuse angoissée créative vulnérable appliquée consciencieuse honnête

“l’art est le reflet de l’âme”

Jumelles. Signe de la faveur de Chiere s’il en est, lorsque deux filles viennent à naître en même temps, parfait reflet l’une de l’autre : au midi d’une journée baignée par un soleil éclatant, dans la tiédeur du Rêve, Maura et Raël voient le jour dans une famille de tisserands réputés pour leur créativité. Elles grandissent dans la Plaine Ondulante, toujours ensemble, toujours semblables dans leur rire, dans leur gaieté, dans leur exubérance.

A leur premier sang toutefois, la vie des jumelles prit une tournure inattendue. La Gardienne de la Pierre, chargée de collecter les contreparties consenties par les suppliants pour se voir exaucer leur souhait, vint à trépasser à un âge avancé. Pour lui succéder, elle désigna avant d’expirer l’enfant née au Chant d’Espérance à l’avènement du Rêve onze cycle plus tôt. Oui mais voilà ; cette nuit-là, elles étaient deux à prendre leur premier souffle… Les jumelles ne pouvant tenir cette charge à deux, c’est Maura que le Conseil des Prêtresses désigné : née la première, de par son droit d’aînesse, elle était prioritaire.

Maura partit au Temple, et Raël privée de sa soeur ne supporta plus la solitude de Chant d’Espérance, où chaque souvenir était empli du souvenir de sa présence. C’est dans le Désert des Brumes, au campement du Glorieux Crépuscule, qu’elle entra dans l’âge adulte. Attentive et soigneuse, elle y trouva dès l’adolescence une place d’apprentie dans la galerie des joailliers. Là, son adresse et sa patience furent mises à rude épreuve. Elle y apprit à distinguer dans le noir toutes les gemmes que comptent les mines du désert, rien qu’au toucher ; elle y apprit aussi à percevoir, par le simple regard, toutes les lignes de force et de faille d’une pierre.

Les années passèrent. Raël devint au fil du temps une bonne joaillière, reconnue pour le grand soin apporté à son travail, son honnêteté rigoureuse, et sa créativité galopante. Toujours seule, baignant dans une solitude toujours aussi intense depuis le départ de sa soeur… Et avec la nouvelle des attaques sur le Temple, l’inquiétude a pris le pas sur tout le reste : délaissant son atelier, elle se joint à la caravane du troc qui part en direction du Petit Matin, bien décidée à poursuivre jusqu’au Temple pour renouer contact avec Maura.

→ Le feu sur ma peau :  Raël a le tatouage d’un serpent des sables entouré sur le haut de ses deux bras, courant sur ses épaules. La tête du serpent repose au creux de son cou et semble bouger, imperceptiblement, lorsqu’elle respire. Il est teinté d’orange et d’écarlate et symbolise la flamme du désert, cette essence si particulière des gens du Glorieux Crépuscule qui aiment lorsque le ciel se pare du flamboiement vespéral. Pour elle, il représente son engagement au sein de la tribu du désert.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

MAURA SALEM ; morena baccarin Enfants, les jumelles étaient inséparables. L’appel de Chiere rompit l’amour fusionnel que les deux fillettes se portaient, et fissura l’équilibre fragile qui mariait leurs différences : loin de Raël, Maura devint prétentieuse et hautaine, susceptible et rancunière ; et loin de Maura, Raël devint pessimiste et anxieuse, égoïste et lâche. Elles s’aiment toujours d’un profond amour, mais les femmes qu’elles sont devenues aujourd’hui demeurent des étrangères l’une pour l’autre, après bientôt vingt années de séparation...
BARTHOLOMÉ MONTSÉGUR ; matt smith Entre le créateur de mode et la discrète joaillière, le courant passe très bien. Animés l’un et l’autre par la passion de créer, habités par la même conscience professionnelle, ils se retrouvent un peu l’un en l’autre et apprécient leur compagnie respective. Bartholomé voyage beaucoup entre les différents campements Chieresques, cherchant l’inspiration, et crée avec les moyens du bord l’ébauche d’une collection que Raël prend grand plaisir à parer des gemmes sauvages du désert..
ALEXANDRE BEAUHARNAIS ; jake gyllenhaal  Un voleur ! Un infâme, traître, indigne voleur de bas étage, voilà ce que Raël pense d’Alexandre. Lui a simplement ramassé sur une dépouille un bijou gracieusement ouvragé, sans savoir que le cadavre était celui d’un voleur et que Raël était la propriétaire - et créatrice - de ce sublime travail d’orfèvrerie. Alors forcément, lorsqu’il a voulu le lui troquer, elle a vu rouge - n’a pas cru à son explication - et a lancé les guerriers de la tribu à ses trousses. Depuis, il évite de s’aventurer dans le désert...





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Lun 4 Mai - 21:47

“ osir a’timor ”

alexander siddig - négociable - libre


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Osir A’timor
→ Surnom : /
→  Âge : 49 ans
→ Date et lieu de naissance : Pendant le Sommeil, à Lame de Foi
→ Profession : Maître guerrier des Chieresques, Lige de Chierà’h
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Je me méfie des étrangers. Nul ne peut vraiment savoir ce qu’ils attendent de nous ; et la récente attaque des Égarés sur le Temple me fait craindre le pire. Je pense que nous allons devoir tous les chasser, au risque de blesser des innocents, pour restaurer la sérénité en Oblivion.





→ Si j'étais un animal :  Un lépoard
→ Si j'étais une plante : Un cactus
→ Si j'étais une merveille : le Mausolée d’Halicarnasse
→ Si j'étais une couleur : L’indigo
taciturne sévère loyal irascible exigeant brave déterminé obstiné

“le combat n’est pas une question de victoire ni de défaite. c’est une histoire de gloire et de dignité.”

Le nom d’Osir est connu dans les sept tribus de Chiere. Originaire de Lame de Foi, il a grandi parmi les guerriers armés de métal, artisanat typique de ce campement. Tout petit déjà, il rêvait de hauts-faits et de combats, fasciné par la philosophie de la bataille enseignée par les maîtres guerriers de la tribu. A son retour de son voyage d'initiation, il fut appelé à rejoindre les Liges du Temple de Chierà'h : enfant de la tribu, d'une mère décédée lorsqu'il était encore jeune, il n'était lié à aucune famille et partit donc seul rejoindre les Prêtresses et les hommes veillant sur elles. Là-bas, on lui enseigna les arts les plus poussés du corps à corps ; et l'amour de Chiere, la Mère de Tous. Il s'épanouit dans sa charge avec un grand bonheur.

Lorsqu'il eut 16 ans, il s'éprit d'une Vierge du Glorieux Crépuscule, Isela ; qui lui rendait son affection. Toutefois, elle refusa d'envisager l'abjuration pour rester auprès de lui, et s'en alla prendre ses fonctions à l'Étoile de Glace à l'issue de sa prêtrise. Le contact de sa peau lui manquait, et quelques mois plus tard, il apprit qu'elle avait allumé un foyer, et qu'un enfant lui était né. Quelque chose se brisa en lui ; et il ne fut plus capable de s'éprendre avec la même profondeur ensuite. Les années passèrent.

Le va-et-vient continuel des prêtresses rythmait la vie du Temple. La propre fille d'Isela fit un passage à son tour parmi les Vierges, et s'en alla pour le Petit Matin ; comme pour sa mère, Osir contasta quelques années plus tard qu'elle développait un penchant pour l'un de ses Liges dans la plus grande discrétion, sans pour autant consentir à abjurer. Telle mère, telle fille ; il se barricada un peu plus dans sa rigidité extérieure et continua à former les jeunes apprentis guerriers, les incitant à se tenir loin des Prêtresses pour ne pas risquer de tout perdre.

Il y a quelques temps pourtant, une jeune Prêtresse abjura. Pas par amour, non : par nécessité, contrainte et forcée, elle choisit sa famille qui venait d'être appelée à rejoindre les Liges, et Osir en fut atteint dans sa sérénité. Troublé par cet événement, il prit l'habitude de se rendre régulièrement au campement le plus proche pour changer d'air, prenant en charge par la même occasion le perfectionnement des guerriers du Petit Matin. Aujourd'hui, il est tout autant Lige du Temple que Maître des Guerriers du Petit Matin, et cette double vie lui convient parfaitement. Absent du Temple lors de l'attaque, il a mené la charge des Chieresques pour voler au secours de ses Liges et des Prêtresses.

→ La clé de tout : Sur l’épaule d’Osir, six chevrons sont tatoués. Cette preuve de valeur lui vaut l’admiration et le respect de tous parmi les Chieresques, et nombreux sont les Étrangers à venir lui demander des conseils sur la meilleure manière de triompher du Jeu des Merveilles.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

SORAJAÏ CHEMSA ; aishwarya rai Fille d’Isela, elle a appris l’art du combat auprès d’Osir lors de son séjour au Temple. Le vieux guerrier en est venu à soupçonner, au fil des années, qu’elle est peut-être également sa fille à lui ; quand bien même elle est née à l’Étoile de Glace, le décompte des mois semble étrange. Sorah ne sait rien évidemment de cette vérité qu’Isela a emportée avec elle dans la tombe, mais elle a une profonde affection et un respect sans limites pour celui qui lui a tout appris et à qui elle doit son excellence actuelle dans les arts du combat.
SAFIR BACHIM ; jason momoa Le courant ne passe pas bien entre le guerrier du Petit Matin et le Lige auréolé de gloire. Osir désapprouve le recours aux poings pour gérer un conflit, et dernièrement Safir a tendance à un peu trop laisser parler les siens. Par ailleurs, sa proximité avec les Orphelins qu’Osir voit avec méfiance renforce encore l’antagonisme entre les deux hommes qui ne s’adressent presque plus la parole. Sans compter que Srij, ennemi mortel de Safir, est le petit protégé d’Osir…  
SRIJ KAJAL ; jonathan rhys meyer Le malaise profond de Srij a touché la fibre sensible d’Osir il y a quelques années, lorsqu’il est venu s’établir au Petit Matin pour la première fois. Il a assisté à la dégradation de la situation et a été témoin du malheur causé à Ambal Sajor par ces deux hommes se déchirant pour elle. Il tente d’épauler Srij de son mieux, et envisage de proposer au Temple sa nomination comme Lige pour l’écarter de la source de son malheur.
MAURA SALEM ; morena baccarin Osir a évolué aux côtés de la nouvelle Gardienne de la Pierre depuis son arrivée au Temple, et il voit d’un très bon oeil la fermeté avec laquelle elle tient la Pierre hors de portée des étrangers. Il se méfie d’eux, lui aussi, et se sent prêt à tout pour protéger la Gardienne et son trésor de toute atteinte. Lors de l’attaque du Temple, il est venu aussi rapidement qu’il l’a pu, et s’est tenu en rempart entre elle et les assaillants jusqu’au bout. Elle lui en sait gré et se trouve rassurée de savoir qu’il vit au Petit Matin où elle se rend.
KARJA ASAÏ ; helena bonham carter Elle ne ressemble pas à Isela, elle est même très différente, la sorcière bannie des Chieresques, mais elle a un feu dans l’âme auquel le coeur solitaire d’Osir aime se réchauffer. Ils se croisent de temps à autre dans les profondeurs de la jungle, et elle prend soin du guerrier fatigué, appréciant de recueillir sa tête sur son épaule loin de tout regard. Elle le soutient et l’encourage ; il la protège et la secourt lorsqu’il le faut. Il arrive fréquemment que les fêtes de Chiere les trouvent peau contre peau au lever du jour.
PENTHÉSILÉE SALUDJA ; gemma arterton [inventée] Celle qui a abjuré. Osir ne peut se défendre d’une affection toute paternelle pour la combattante ; et a veillé à son entraînement préliminaire avec une fascination mêlée de nostalgie. Celle-ci, c’est celle qui a eu le courage de faire ce qu’Isela et Sorajaï ont refusé d’accepter ; et il ne peut s’empêcher de se demander de quoi aurait été faite sa vie si Isela y avait consenti. Il l’a accueillie avec chaleur lorsqu’elle a rejoint les Liges, et la jeune femme lui en garde gratitude. Penthésilée incarne un peu le fantôme d’un avenir révolu avant même d’avoir existé, et il l’apprécie autant qu’il la craint, pour tout ce qu’elle représente. Il ne lui refuse jamais un conseil, toutefois, et tire fierté de voir quelle bonne combattante elle est devenue au fil des années.





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MessageSujet: Re: Page 24 # La Nature est ma mère - Les Chieresques   Mar 5 Mai - 0:25

“ karja asaï ”

helena bonham carter - négociable - prise


“informations générales ”

→ Nom : /
→ Prénoms : Karja Asaï
→ Surnom : /
→ Âge : 44 ans
→ Date et lieu de naissance : Sommeil, Étoile de Glace
→ Profession : Sorcière
→ Avis sur l'arrivée des Orphelins : Ils sont intéressants, ces petits nouveaux. Ils ne s'enfuient presque pas en me voyant, et j'en apprends toujours plus sur leur monde. Ils n'ont pas les préjugés de la majorité des Chieresques envers moi, et c'est agréable de voir du monde, pour changer un peu... Je ne peux pas trop aller à leur village qui est près du Petit Matin, mais je les croise souvent au gré de mes errances.





→ Si j'étais un animal : Une girafe
→ Si j'étais une plante : Un chardon
→ Si j'étais une merveille : Le Temple d'Artémis
→ Si j'étais une couleur : Orange
fantasque solitaire généreuse indépendante mythomane optimiste manipulatrice battante curieuse versatile

“mieux vaut demeurer seule qu'aller mal accompagnée”

L'Étoile de Glace est un bel endroit pour venir au monde, tout là-haut sur les hauteurs ; loin de tout. Karja est l'unique enfant d'une mère morte en couches, élevée un peu par toute la tribu au gré de ses errances. Très jeune déjà, elle manifesta des velléités d'indépendance assez marquées, et à l'âge de sept ans elle découchait pour la première fois. Agile et furtive, elle se faufilait partout, entendait tout, voyait tout. Elle glana des bribes de savoir guérisseur en espionnant la maîtresse guérisseuse et son apprentie, collectionnant dans ses balades les plantes dont elle avait entendu parler dans les dernières leçons surprises en collant l'oreille au paravent de la yourte. Elle apprit à se servir d'un poignard, perchée dans les sapins, en assistant incognito à l'entraînement des guerriers du campement, s'exerçant à la tombée du jour quand les autres rentraient se protéger du froid dans les habitations, développant par la même occasion l'acuité de sa vision. Elle apprit l'art de la chasse en se fondant entre les troncs et en regardant faire les chasseurs experts, dans leurs combats contre les ours ou les chamois, et apprit aussi le dépeçage et un tannage assez rudimentaire, mais suffisant pour fabriquer ses premiers effets. Malheureusement pour elle, elle se fit prendre alors qu'elle apprenait en cachette un art interdit : celui des chamans. Impossible de le nier : ayant dérobé un peu de la potion d'initiation que le Maître avait préparé pour son apprenti, elle l'avait déjà bue et ouvert son esprit aux choses que l'on ne voit pas.

Elle avait vingt ans à peine, et transgressé le seul interdit fait aux femmes : s'approcher du monde de la non-vie. Sacrilège suprême ; elle ne pouvait rester au camp, encourant l'ire de Chiere par ses actes interdits. Elle fut donc destituée de ses liens et bannie de la nation chieresque, avec interdiction formelle de s'approcher du Feu Sacré et des feux-totems, tenue à l'écart du Temple et des Campements jusqu'à son trépas. Commença alors pour Karja une vie d'errance, où elle apprit à connaître Oblivion sur le bout des doigts. Un peu sorcière, un peu chamane, un peu guérisseuse, elle est l'interlocutrice que personne n'ose avouer consulter. Fabricante d'amulette, préparatrice de philtres, créatrice de médicaments, rebouteuse de fractures, elle est souvent utile et ne refuse jamais son aide, en échange de nourriture ou d'objets qu'elle n'est pasen mesure de se procurer autrement que par le troc. Un peu chapardeuse aussi, lorsque l'occasion se présente, c'est une éternelle optimiste qui s'intéresse beaucoup aux étrangers, toujours autant tenaillée par la curiosité aujourd'hui qu'il y a vingt-cinq ans.

→ Pas folle, la guêpe : Sur l'épaule de Karja, les sept chevrons assemblés proclament qu'elle est venue à bout des épreuves de toutes les Merveilles. Personne ne le sait toutefois : elle a recouvert la clé sous un autre tatouage, ne tenant pas particulièrement à ce que son succès s'ébruite. Elle est en mesure d'ouvrir la Porte d'Ishtar, mais ne l'a jamais fait : Oblivion lui plaît, même si elle aimerait bien visiter le monde de l'autre côté du miroir. Pas seule, toutefois... Pour le moment, sa vie actuelle lui suffit.



“some of them want to use you, some of them want to be used by you”

ARIANE DE BOHÉMONT ; evan rachel wood La sorcière des Chieresques fascine Ariane. La réciproque est vraie : Karja s'intéresse beaucoup à ce que la jeune Aventurière est en mesure de lui raconter sur les Mayas et les sacrifices humains. Elles discutent régulièrement de rituels étranges et d'accomplissements morbides dans une belle euphorie.
ESI'R HARAÏ ; ricky whittle Comme tous les chamans d'Oblivion, Esi'r connaît l'histoire de cette femme qui a transgressé tous les interdits et qu'il ne doit surtout pas approcher au risque de contrarier Chiere. Il est né la nuit où Karja a été bannie ; certains murmurent que la mort de son jumeau est le signe de la colère de la Mère devant le sacrilège, mais Esi'r n'y croit pas. Karja l'intrigue ; il va sûrement partir à sa rencontre un de ces matins, pour parler avec elle et découvrir exactement de quel bois elle est faite...
OSIR A'TIMOR ; alexander siddig Elle ne ressemble pas à Isela, elle est même très différente, la sorcière bannie des Chieresques, mais elle a un feu dans l’âme auquel le coeur solitaire d’Osir aime se réchauffer. Ils se croisent de temps à autre dans les profondeurs de la jungle, et elle prend soin du guerrier fatigué, appréciant de recueillir sa tête sur son épaule loin de tout regard. Elle le soutient et l’encourage ; il la protège et la secourt lorsqu’il le faut. Il arrive fréquemment que les fêtes de Chiere les trouvent peau contre peau au lever du jour.
LOMAN FAULKNER ; santiago cabrera Loman recherche activement les personnes dotées de sept chevrons. Le premier sur la liste est évidemment Sven Inarsson, mais Karja court de gros risques si son chemin venait à croiser celui de la Confrérie. Pour le moment, ce n'est pas encore le cas, mais si jamais Loman et ses scientifiques découvrent que la sorcière se balade avec la clé de la Porte d'Ishtar tatouée sur le bras, les choses deviendront tendues.





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