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 Les Chieresques

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MessageSujet: Les Chieresques   Jeu 23 Avr - 21:45

LES CHIERESQUES

   

Chroniques d’un art de vivre ancestral - Clique sur le symbole pour changer de page !

1 - Religion
2 - Structure familiale
3 - Technologie et armes [à venir]
4 - Sciences et comportement [en cours de complétion]
5 - Artisanat et commerce [en cours de complétion]
6 - Alimentation [à venir]
7 - Calendrier et fêtes
8 - Habitations [en cours de complétion]

Clique sur les ¤ pour naviguer dans les différents onglets.


1- Religion


Chiere (se prononce : Kiéré) est la Déesse que les Chieresques vénèrent. C’est Mère Nature, la source de toute vie, dont la présence baigne Oblivion dans sa chaleur. Le feu est son symbole.

Un Temple lui est dédié : Chierà’h (se prononce : Kiéra) se situe au coeur de la jungle. Un feu central, le Feu Sacré, brûle en son centre depuis la création du monde. Les feux-totems des différents villages sont issus de ses braises.

21 Prêtresses habitent au Temple en permanence : 7 Vierges, 7 Mères, et 7 Aïeules. Chaque campement Chieresque est représenté par une Prêtresse de chaque ordre, choisie par celle à laquelle elle succède. Elles portent les vêtements habituels de leur campement d'origine, mais d'une couleur précise : du blanc pour les Vierges, du vert sombre pour les Mères, du brun pour les Aïeules. Pour celles dont les vêtements sont en cuir par exemple, ou difficiles à teindre, c'est leur châle qui est coloré.

Les Prêtresses rendues à la vie civile reçoivent le droit de porter l'écarlate. Ce voile se décline dans un camaïeu de nuances selon le campement, qui va du rose foncé au carmin sanguin. Lorsqu'une prêtresse donne l'un de ses voiles à quelqu'un, il reçoit le sauf-conduit le plus sacré qu'il soit et devient intouchable, tant qu'il porte le voile.

A l’issue de leurs cinq années de prêtrise, les Prêtresses sortantes retournent à la vie civile, mais pas dans leur tribu d’origine : elles contribuent au partage de la culture en rejoignant un autre campement que le leur. Ainsi, une Vierge originaire d’un campement en rejoindra un second à l’issue de sa prêtrise. Si elle est appelée Mère, elle en rejoindra un troisième à l’issue de son second service. Et si elle devient Aïeule, elle terminera ses jours dans un quatrième campement.
Il n’est pas rare qu’une même femme soit rappelée à servir Chiere après sa première prêtrise, mais ce n’est pas obligatoire. Il arrive parfois qu’une femme soit appelée trois fois : ces femmes-là bénéficient d’une grande influence à leur dernier retour à la vie civile.
D’une manière plus générale, la voix des Prêtresses est très écoutée au sein de leurs campements d’adoption et elles ont une grande influence.

Les Prêtresses sont protégées par les familles des Liges qui veillent sur elles de génération en génération, petit cercle d’élus au nom prestigieux qui vouent leur vie à la sauvegarde des 21 pensionnaires de Chierà’h. Ils ne sont d’aucune tribu et sont les seuls à vivre dans l’enceinte du Temple, à part celles qu’ils protègent. Une femme originaire d’une famille de Liges ne peut être appelée à servir, puisqu’elle n’appartient à aucune tribu. Si la famille d’un femme est appelée Lige pendant sa prêtrise, elle doit choisir : soit elle reste Prêtresse mais se trouve déchue de tous ses liens familiaux ; soit elle devient Lige mais renie sa prêtrise.
Ce sont les familles Liges présentes au Temple qui décident, sur le conseil des Prêtresses, d’offrir ce statut à une famille supplémentaire, en fonction des besoins.
Les Liges ne sont censés pouvoir fonder de foyer qu'avec d'autres Liges. Néanmoins, pour éviter la dégradation du patrimoine génétique, les unions avec des Chieresques des campements sont tolérées, à condition que l'arrivant(e) renonce à tous ses liens familiaux antérieurs.
Il est par contre totalement interdit et sacrilège pour une Prêtresse et un(e) Lige d'entretenir des relations intimes.

La Pierre des Souhaits
Le Temple recèle de nombreuses reliques, dont la plus importante est la Pierre des Souhaits. Gemme merveilleuse plus grosse que nos boules de cristal, elle est d’une couleur ambrée qui semble changer lorsqu’on la contemple. Elle a le pouvoir d’exaucer le souhait le plus cher au coeur de celui qui porte la main sur elle, en échange d’une contrepartie de valeur égale. Ces compensations sont collectées par la Maîtresse des Souhaits qui a pour charge de veiller à ce que ces richesses reviennent à Chiere et à l’ensemble de ces enfants. C’est un secret très bien gardé.

La Gardienne des Traditions
La Gardienne des Traditions est souvent choisie dès ses premiers jours. Il n’y en a qu’une en titre à la fois ; et c’est le trépas de la Gardienne en titre qui détermine l’accession de son apprentie à cette fonction, immensément respectée parmi les Chieresques. Comme ils n’ont pas d’écriture, la transmission de leur savoir, de leur histoire et de leur foi passe par l’art, et notamment ceux du chant et de la danse. La Gardienne les connaît toutes : toutes les chansons, toutes les danses, et c’est à elle de veiller à leur bonne transmission d’une génération sur l’autre. Elle voyage beaucoup entre les campements et veille particulièrement à la bonne intégration des Égarés lorsqu’ils décident de devenir Chieresques.

Les Passeuses des Ames
Les Passeuses des  âmes sont universellement craintes. Un peu sorcières, elles ont pour mission de veiller à ce que les âmes des disparus trouvent leur chemin jusqu’au coeur de Chiere avant de renaître. Leurs rites sont très secrets, et on trouve des Passeuses de tous les âges. Leur nombre est fixe : il y en a une par campement, aidée d’une apprentie. Une fois par an, au jour le plus court de l’année, elles rejoignent les Prêtresses à Chierà’h pour célébrer le renouveau éternel du cycle de la vie, de la naissance à la mort, et de la mort à la naissance.

Les Chamans
Si le domaine de la vie est celui des femmes en Oblivion, celui de la mort est réservé aux hommes. Ainsi, les chamans sont exclusivement masculins : ils ont la capacité de communiquer de différentes manières avec ce qui n’est pas vivant, comme les Merveilles qu’ils prétendent animés d’un esprit, ainsi qu’avec les âmes que les Passeuses n’ont pu aider et qui sont donc sorties du cycle de la vie. Ils sont craints et respectés, souvent solitaires ; il est rare qu’un chaman ait des enfants, ils semblent stériles pour la plupart. Ils sont ceux dont le visage de Chiere se détourne. Comme les Passeuses, leur nombre est fixe : deux par campement, un maître et un apprenti. Cependant, au contraire des Passeuses qui prennent une apprentie dès leur accession au titre, un chaman peut rester plusieurs années seul avant de trouver un apprenti adéquat. S’il vient à périr sans successeur, un chaman apprenti d’un autre campement vient prendre sa place. Les chamans interviennent lorsque Chiere ne peut être d’aucun secours. On murmure certaines rumeurs au sujet de la nécromancie, mais rien n’est confirmé : c’est un ordre très secret.

Pour les Chieresques, la mort est un état de la vie ; les chamans traitent donc plus de la “non-vie” que de la mort. Pour eux, ce sont deux mots différents, et les étrangers peinent souvent à appréhender ce concept.


2 - Structure familiale


Les Chieresques n'ont pas de nom de famille, mais deux prénoms. Le premier prénom est leur prénom usuel, on les appelle comme ça au quotidien. Le second prénom est très cérémonial, il est censé révéler l'essence profonde de son porteur et est rarement utilisé seul. Il arrive que l'on emploie les deux prénoms ensemble dans les fêtes d'union par exemple.

Les Chieresques ont une société matriarcale. La grande liberté sexuelle dès l’adolescence justifie l’établissement de la filiation principale par la lignée maternelle : c’est la mère qui définit la famille, pas le père comme dans les civilisations de notre monde, car ainsi la filiation d’un bébé est certaine à 100%. Difficile de se méprendre sur l’identité de la femme qui accouche ! Cela simplifie beaucoup la généalogie Chieresque.

Il n'y a pas de cérémonie de mariage à proprement parler. Chaque homme et chaque femme est libre toute sa vie de s'unir à qui il/elle veut, pour la durée de son choix.
Pour les Chieresques, un couple, c'est un homme et une femme qui partagent le même feu-foyer.
Un feu-foyer, c’est le feu dans l’âtre de l’habitation, allumé par les braises du feu-totem du campement (lui-même allumé par les braises du feu sacré de Chiérà’h). Il est allumé lors de l’union du couple, et sera éteint s’il se sépare.

Pour un homme qui désigne sa compagne, le mot "épouse" n'existe pas : c'est "la femme de mon foyer". Pareil pour la femme : son compagnon, c'est "l'homme de mon foyer". Le mot foyer désigne à la fois l’endroit où brûle le feu, et la cellule familiale associée. Les enfants considèrent pour père l'homme du foyer de leur mère au moment de leur naissance. Si leur mère n'avait pas de compagnon à cette époque, alors ils sont enfants de la tribu.

La polygamie ne pose aucun problème aux Chieresques, et c'est même plutôt bien vu de construire une cellule familiale plus vaste, car cela implique de réussir à cohabiter harmonieusement ! Les enfants nés de tels foyers ont donc plusieurs pères, à égalité, et plusieurs mères, dont l'une est leur "mère de sang". Ces personnes vivent toutes autour du même feu-foyer : une femme pourra donc parler de “la femme de mon foyer” ou des “hommes de mon foyer”, et inversement.

L’homosexualité n’est pas taboue, mais ne peut mener à la construction d’une cellule familiale officielle, puisqu’elle ne peut malheureusement pas produire d’enfants. Un couple de même sexe peut tout à fait adopter un orphelin, mais il devra se greffer à un foyer existant. De même, un foyer polygame ne comptant plus que des adultes du même sexe (par exemple suite à un veuvage, ou si un époux choisit de quitter le foyer) devra trouver un époux complémentaire pour rétablir l’équilibre dans la cellule familiale, ou sinon devra se disperser.

Une femme célibataire (= non unie dans un foyer) peut bien sûr élever un enfant, tout comme un homme célibataire. L’union n’est jamais une obligation, elle n’est nécessaire que pour entretenir un feu-foyer.

Lors d’une union entre deux campements, l’un des époux doit quitter le sien et s’installer dans celui de l’autre : il n’est pas possible d’allumer un feu-foyer loin du feu-totem d’une tribu. Ainsi, seuls des Chieresques célibataires vivent à l’écart des campements.



3 - Technologie et armes


A venir ! Patience.


4 - Sciences et comportement


CADEAUX
Les Chieresques adorent s'offrir des cadeaux pour se témoigner leur affection ou leur gratitude. Voici des exemples de ce qu'il est possible de s'offrir :
Des objets d'art : Objets sculptés en pierre, bois, argile ; des peintures sur peau ; des meubles travaillés...
→ Des bijoux : bagues, colliers, bracelets classiques, ou bien pectoraux ouvragés, ceintures, diadèmes et coiffes en pierres précieuses, métaux rares, agrémentés de plumes, perles et autres colifichets élégants...
→ Des objets en rapport avec la profession du destinataire : par exemple, à une chasseresse, l'on pourrait offrir un arc sculpté, un beau carquois, des belles plumes pour ses flèches, etc...
→ Des objets d'artisanat : des huiles de parfum, un beau vêtement, une arme, etc.


5 - Artisanat et commerce


VÊTEMENTS
Les Chieresques portent toute une variété de tenues adaptées à leur profession et à leur environnement. Leur style est également influencé par l'artisanat spécifique de leur campement.
Ainsi, au Petit Matin, au cœur de la jungle, on porte surtout du cuir.
Près du littoral et des lacs ainsi que sur l'eau, plutôt du tissu.
Dans les hauteurs, de la fourrure !
A Lame de Foi, campement des forgerons, l'on produit de la cotte de mailles pour les guerriers.

• suite à venir


6 - Alimentation


A venir ! Patience.


7 - Calendrier et fêtes


Voici une petite comparaison avec notre calendrier grégorien moderne.
Les années s’appellent “cycles”. On dit d’un Chieresque qu’il est né il y a tant de cycles.


Chaque cycle compte trois ères (nos saisons).
La première est l'ère du rêve, qui correspond à notre printemps/début été, temps des semailles, de la montée de sève, de la floraison, et souvent les naissances dans la plupart des espèces.
La seconde est l'ère de l'éveil, notre fin d'été/automne avec les moissons, les journées les plus longues, les petits grandissent et se fortifient en attendant la saison froide.
La dernière est l'ère du sommeil qui correspond à notre hiver, plus froide et stérile, mais également celle de la gestation.

Chaque ère compte 4 lunes (nos mois). Il y en a donc 12 par cycle.

Chaque lune est divisée en 3 souffles (des “semaines” de 10 jours chacune).
Pourquoi souffle ? Parce que ce sont les trois temps de la respiration de Chiere, Mère Nature : une inspiration, une expiration, et un temps de repos.
C’est pareil pour les Chieresques : 10 jours de réflexion et de planification, puis 10 jours de labeur, et 10 jours de repos. L’alternance du travail intellectuel/abstrait/de préparation, puis du travail physique/concret, et du repos/loisir, leur permet de varier leurs activités.
L’ordre des cycles est toujours le même, mais tous les Chieresques n’entament pas les lunes par le même, afin de ne pas être tous en souffle de repos simultanément. Certains feront inspiration > expiration > repos ; d’autres expiration > repos > inspiration ; d’autres encore repos > inspiration > expiration.

Exemples :
Une guérisseuse : elle va utiliser le souffle d’inspiration pour tester de nouvelles potions, mener des recherches, conduire des expérimentations ; puis le souffle d’expiration pour être à la disposition des malades, pour les accouchements, etc ; et ensuite, le souffle de repos pour vaquer à ses occupations personnelles (visites ici et là, musique, etc…)
Un guerrier : pendant l’inspiration, il développe sa concentration via la méditation, les énigmes, étudie la stratégie ; pendant l’expiration, il travaille ses muscles et sa forme physique ; pendant le repos, il teste de nouveaux breuvages ou cultive des petits géraniums en pot.
Une chasseresse : pendant l’inspiration, elle prépare ses flèches, polit son arc, tanne des peaux ; pendant l’expiration, elle chasse toute la journée et empile les proies ; et pendant le repos, elle apprend à jouer de l’harmonica avec un Orphelin ou part en croisière sur la Valkyrie, etc.
-> En conséquence, il est recommandé d’avoir plusieurs fois la même profession au sein d’un campement, afin d’éviter, par exemple, que toutes les guérisseuses ne soient en souffle de repos lors du baby boom annuel.


Chaque souffle compte donc 10 jours. Pourquoi 10 ? Parce que c'est pratique : on peut compter sur les doigts pour savoir où on en est avant le cycle suivant.

Les cycles comptent donc 360 jours.
Il y a 5 jours en plus, en dehors du calendrier, entre l'ère de rêve et l'ère d'éveil, qui sont les jours de Chiere, où on fête la création du monde, à grands renforts d’alcool et de musique. Le baby boom mentionné plus haut en est une conséquence notable.
Jour 1 : Fête de l’Origine : on célèbre l’éveil de la conscience de Chiere.
Jour 2 : Fête de la Lumière : on célèbre l’alternance du jour et de la nuit, le retour perpétuel du soleil.
Jour 3 : Fête de la Mémoire : on célèbre les disparus chers à notre coeur, c’est également le jour où l’on se raconte la légende d’Astrée, la première fille de Chiere, et de Jédovah.
Jour 4 : Fête du Passage : on célèbre le départ des adolescents pour leur rite de passage, et on célèbre aussi ceux qui en sont revenus pendant le cycle écoulé.
Jour 5 : Fête de la Vie : On célèbre le miracle de la vie, don de Chiere qui unit ses enfants. Chaque Chieresque adulte participe à cette Fête en partageant avec son compagnon, sa compagne, ou n’importe quel autre adulte consentant les plaisirs offerts par Chiere dans l’union des corps.

Nous avons donc un écart de 365 jours entre chaque début de cycle. C’est commode, hein ? ♥

Les adolescents partent pour leur rite de passage à l'âge qu'ils veulent - pour les garçons, ils doivent commencer à avoir du poil au menton, et pour les filles, c'est après le premier sang. Ils ont un an pour revenir, avant les prochaines Fêtes de Chiere. La plupart reviennent avec un trophée de chasse, ou bien un chevron, ou un objet typique de leur métier particulièrement réussi.
Note : Les Vierges Prêtresses partent pour leur rite de passage en général aux premières Fêtes de Chiere qui suivent leur arrivée dans leur nouveau campement.



8 - Habitations


ARCHITECTURE
Les habitations Chieresques s'adaptent à leur environnement : les conditions climatiques et les matériaux à disposition déterminent le type d'habitations utilisé.
Petit Matin : Dans la jungle, les habitations reposent au sol. Certaines ont plusieurs étages et sont donc reliées par des plates-formes suspendues. Ce sont majoritairement des cabanes en bois plus ou moins sophistiquées en fonction de l'adresse du bâtisseur, et du statut de leur habitant. Les logements des galeries en altitude, à flanc de colline, sont ouverts sur le village et s'isolent avec des rideaux de lianes ou de bambou.
Promesse Solennelle : Ce campement est situé dans la montagne, près de forêts denses de conifères. L'artisanat de Promesse Solennelle est la menuiserie et l'ébénisterie, ils demeurent donc dans des habitations de bois qui ressemblent fortement à nos chalets alpins, toutes en rondins.
Chant d’Espérance : Ce campement des plaines a pour artisanat la couture. Ses habitants se construisent des maisons de bois et de briques, très aérées, dont la plupart des murs sont en fait des rideaux.
Étoile de Glace : C'est le village troglodyte. Dans cet univers de froid, les Chieresques ont trouvé refuge dans les cavernes, donnant sur l'extérieur par des ouvertures étroites qui permettent de conserver la chaleur. Ils savent sculpter la glace et les environs du campement sont parsemés d’œuvres d'art magnifiques. Ils sont également les éleveurs de griffons de toute la nation Chieresque et leurs amis plumeux sont les bienvenus sur leur territoire.
Lame de Foi : Ce campement, seul adepte de la métallurgie, est situé sur un haut-plateau. Il n'y a pas vraiment de bois à proximité, la plupart part en combustible pour les forges ; donc les habitants se sont installés dans des yourtes qui coupent très bien le vent.  
Équilibre de l'Esprit : Ce campement est divisé en deux parties. L'une est accrochée aux falaises et aux grottes qui la parsèment, l'autre se situe en contrebas sur l'océan, montée sur pilotis. Le sel est partout dans l'air, et les habitations sont décorées des peintures murales splendides qui sont l'apanage des artistes réputés. Ils fabriquent ici les plus belles encres de tout Oblivion.
Glorieux Crépuscule : Nous sommes ici au berceau des gemmes et de la joaillerie. En plein désert, même au cœur du réseau des oasis, l'habitat idéal este la tente, et c'est en ce sens que les habitants de Glorieux Crépuscule ont bâti leurs résidences.

COUCHAGE
Les couples ont des lits, en bois, en fourrure, avec des coussins ou pas, selon les cas.
Les célibataires peuvent en avoir, s'ils ont un logement personnel, ou bien dorment dans des hamacs s'ils résident avec d'autres Chieresques, par exemple dans les maisons communes des Allées des Guerriers.



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MessageSujet: Re: Les Chieresques   Sam 1 Aoû - 22:30

CALENDRIER

   

A gauche, le calendrier grégorien ; et à droite, le calendrier chieresque.

Spoiler:
 


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