ÉPILOGUE
7WONDERS ferme ses portes.Plus d'informations ici.

Partagez | 
 

 SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Carnet de Bord
Chevrons : 1
Inventaire:
Titres:
Plaque tournante du trafic de sèche-cheveux ♪ Administratrice

Pseudo web : Love
Profession : Chasseresse
Messages : 1567
Date d'inscription : 14/04/2012
Age : 25
Age du personnage : 25 ans
Double compte : Sila'ë Achal
Avatar : Freida Pinto


MessageSujet: SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »    Mer 19 Aoû - 22:54

« Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »
« L'amour est aussi fragile qu'un verre, une fois brisé il peut être collé, mais il y aura toujours des fissures. Des cicatrices qui ne guériront jamais. Des souvenirs que l'on oubliera pas. L'espoir de recommencer. Oublier. Repartir. Reconstruire. »
Safir. Je l’avais cherchée partout dans l’assemblée lors du Festival. Rien, pas l’ombre de sa présence et pourtant grand et imposant - je n’aurais du voir que lui. A chaque instant, je m’inquiétais pour lui. A chaque seconde, je me demandais ce qu’il était en train de faire. Je l’avais guetté lors du dernier jour du Festival pour la Fête de la Vie où l’union des corps et des chairs étaient de rigueur mais, je ne l’avais pas vu, ni lui, ni Alessandra - alliée des chieresques mais qui lui tournait un peu trop autour à mon goût.

Safir. Je le cherchais toujours. Ma besace contenait son cadeau : un poignard serti par les joailliers de Glorieux Crépuscule, un très bel objet qui ornerai sa ceinture et dont il pourrait se servir.  Le Festival était l’occasion d’offrir des présents à ses proches, même si nous nous étions éloignés lui et moi. Je ne pouvais l’oublier. Ce matin-là, je partais pour la Grande Désolation voir si ce que Kriemhilde avait dit, voir si cette étendue désertique avait vu naître en elle une nature luxuriante. Avant cela, je faisais un petit détour vers le Village des Orphelins. Je savais qu’à leur arrivée, il s’y était refugié, préférant les étrangers à son propre peuple.

Flaire de chasseresse ou intuition féminine, je ne m’y étais pas trompée : des orphelins m’indiquèrent où le trouver, il était dans l’hameau perché probablement en train de se reposer loin des festivités destinées à Chiere. D’un pas agile, je traversais les passerelles. Je prenais le temps de souffler un bon coup, tout mon intérieur tremblait je le sentais. Si, j’attendais trop ce cadeau n’aurait plus lieu d’être. Peut-être avait-il déjà senti ma présence ? J'avais peur qu'il me rejette. Je craignais de me retrouver près de lui, face à lui, soutenir son regard.

«  Safir... ? » Rien que ce simple mot, je sentis mon coeur se serrait.  Combien de temps étions-nous restés silencieux comme ceci ? Impossible de compter les jours, il y en avait trop.  Des millions de pensées hantaient mon esprit, ce n’était pas le bon moment, je le dérangeais, je n’aurais dû, qu’est-ce qu’il m’a prit. Je ressentais déjà du regret à l’avoir abordé. A part, peut-être pour me protéger, il ne serait jamais venu de lui-même. C’était moi la responsable, je m’étais interposée, j’avais éteins notre feu-foyer. Le poids de la culpabilité était lourd à porter.

Jusqu’à alors, on s’échangeait des regards, on se frôlait, on se surveillait, on se protégeait. Si Srij avait tenté à nouveau de lui nuire, je me serais, à nouveau, interposée quitte à y perdre la vie - j’étais prête à le faire pour lui. Je pris mon courage à deux mains et continua : « Comme je ne t’ai pas vu au Festival, je suis venue t’apporter ton cadeau.  Tu sais... le cinquième jour est le jour des cadeaux. » Gênée, je me justifiais. Le voir, plongeais mon regard dans le sien, un vrai face à face, c’était étrange. Si bien que je détournais les yeux pour chercher dans ma besace le poignard que j’avais enveloppé dans un tissu soyeux. Je le saisis et lui tendit d’une main tremblante. « C’est pour toi.  »
crackle bones

_________________
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Une étoile qui a cessé de briller. Une fleur fanée. Un soleil qui ne se lève jamais. Un gout amer dans la bouche. Une douce mélancolie. « Les mots, de cristal forgés, dans sa gorge de glace se sont figés…» Son coeur est mort. Son âme perdue. Ses mains maculées de sang. Ambal, la mère brisée.
Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pub-rpg-design.com/
avatar


Pseudo web : Serindë
Profession : Guerrier
Messages : 21
Date d'inscription : 12/08/2015
Age du personnage : 27 cycles
Double compte : Nop
Avatar : Jason Momoa


MessageSujet: Re: SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »    Jeu 20 Aoû - 19:56


Dans toutes les larmes s'attardent un espoir
L'amour reste la pire des douleurs. ••• Le festival, c'était un moment de joie et un moment que j'affectionnais beaucoup car en plus c'était la période de mon anniversaire. J'ai toujours aimé le jour de ma naissance, c'est un jour heureux, ma mère s'en est allée, certes mais je suis certain qu'elle a trouvé, ce dont elle a besoin pour être heureuse. La mort n'ai pas quelques chose de triste, enfin si bien sûr, dire au revoir est douloureux mais moi moi il n'y a rien de définitif dans la mort, je suis persuadé que je le reverrais et que je pourrais ainsi la connaitre le moment venu.

Cette année pourtant, je n'avais aucune envie de fêter quoi que ce soit. Je n'avais pas envie de rire ou de sourire. Un mélange de tristesse et de colère empoisonnait mon esprit depuis qu'Ambal m'avait quitté. Elle me manquait atrocement et j'ai préféré m'éloigner de la tribu plutôt que de devoir la voir, jour après jour sans jamais plus pouvoir la prendre dans mes bras. Je m'était également éloigner pour respecter ma promesse que je lui ai faite lorsqu'elle a éteint notre feu-foyer. Je lui ai promis de ne pas faire de mal à l'instigateur de mon malheur, Srij. Il valait vraiment mieux pour lui que je reste éloigner car même si j'aime encore infiniment Ambal, je ne suis pas certain de pouvoir tenir ma promesse si je revois ce ver de terre avec son air suffisant.

Ambal, je l'aime. Ambal, je la déteste. Mes sentiments pour elle sont de plus en plus confus, la seule chose qui est clair pour moi c'est que je ressens toujours quelques chose d'extrêmement fort pour elle. Comme j'aimerais être liberé de ces sentiments qui me rendent tellement triste, moi qui il y a encore quelques temps avait une joie de vivre qu'un bon nombre m'enviait.

Je m'étais réfugié dans le village des orphelins et ce depuis le debut du festival. Il était rare que je ne revienne pas du tout au camp. C'est vrai que l'on me voyait peu depuis notre rupture mais néanmoins je m'efforçais de passer tous les jours, mais pendant le festival, c'était au dessus de mes forces. Je n'avais pas envie de faire l'effort de paraitre heureux, juste pour le plaisir des autres membres de ma tribu. Je n'avais pas non plus envie de trouver des cadeaux à offrir pour le jour des présents. Il valait donc mieux pour moi de ne pas m'approcher du camp en ses jours de fête.

J'étais allonger sur une paillasse, les yeux clos. Je me trouvais à l'abri du bruit est des regard dans le hameau perché. Pour quelqu'un qui à peur des oiseaux ce n'ai peut être pas la meilleure des idées de se retrouvé dans une cabane perchée, mais peu importe, ce qui était vraiment important pour moi était que personne ne me dérange. Malheureusement pour moi, le calme ne dura pas, j'entendis des pas léger sur la passerelle qui menait au hameau mais je n'ouvrit pas les yeux, attendant d'entendre si c'était important ou non. Puis, il y eus sa voix, celle d'Ambal ce qui me fit ouvrir les yeux immédiatement, cela dit je fixais le plafond. Que faisait-elle ici ? Pourquoi venait-elle me chercher dans ma tanière ?

Lentement, je me redressais, me mettant en tailleur, détaillant calmement la silhouette de la belle chasseresse. Elle était toujours aussi radieuse, quoique ses yeux brillaient moins qu'avant. « Ambal... » Répondis-je d'une voix égale, calme, trop calme, cela ne me ressemblait pas. Généralement, je parlait avec beaucoup d'émotion colère, joie... mais là aucun émotion ne perçait dernière mes paroles. « C'est gentil de ta part, tu me vois désolé mais je n'ai rien à t'offrir en retour...» J'était un peu gêné en prenant le le présent des mains de la demoiselle je n'aimais pas recevoir quelque chose sans avoir autre chose à offrir. Je déballais le présent et ne pus caché un sourire, la dague était magnifique, vraiment. Mes yeux se reposèrent sur celle que j'ai aimé et mon regard s'était adoucis. « Merci beaucoup, tu as toujours sus trouvé ce qui pouvait me faire plaisir. »

© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Carnet de Bord
Chevrons : 1
Inventaire:
Titres:
Plaque tournante du trafic de sèche-cheveux ♪ Administratrice

Pseudo web : Love
Profession : Chasseresse
Messages : 1567
Date d'inscription : 14/04/2012
Age : 25
Age du personnage : 25 ans
Double compte : Sila'ë Achal
Avatar : Freida Pinto


MessageSujet: Re: SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »    Jeu 27 Aoû - 22:16

« Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »
« L'amour est aussi fragile qu'un verre, une fois brisé il peut être collé, mais il y aura toujours des fissures. Des cicatrices qui ne guériront jamais. Des souvenirs que l'on oubliera pas. L'espoir de recommencer. Oublier. Repartir. Reconstruire. »
Nos relations étaient tendues - je ne voulais pas ça. L’eau avait coulé, le traumatisme s’était estompé. Les images, je les avais encore devant les yeux : mon enfant malformée, Srij contre Safir, moi qui m’interpose, le regard d’horreur que nous avons eu lui comme moi à l’accouchement - ce court instant où l’on savait ce qui allait se passer, ce qu’il fallait faire. Les cries, les pleurs, les coups. Ayla qui a tenté de me raisonner, l’abandon dans la forêt, mon geste désespéré d’aller trouver Maura Salem pour utiliser la Pierre des Souhaits. Nous avions essayé, nous avions échoué. Nous n’avions rien pu faire pour éviter l’inévitable. Et moi, j’étais perdue. Etrangère d’un monde que je ne connaissais plus. La lumière s’était éteinte dans nos yeux et Safir, je devais m’en éloigner. Peut-être avais-je mal agis, je remettais mon geste en question à longueur de journée : affronter cela ensemble... On se serait détruits, on se serait fait du mal. Là aussi, je lui ai fais du mal mais, au fond de moi je savais que c’était un mal pour un bien et que les conséquences si nous étions restés ensemble auraient été encore pires... La jalousie de Srij était incontrôlable, c’était là, la seule solution que j’avais trouvé pour calmer le jeu de tous les côtés et éviter le pire. J’avais préféré éteindre notre feu-foyer plutôt que perdre Safir, à tout jamais. Jamais, je ne pourrais m’en remettre si une telle chose arrivait.

Nous étions devenus deux âmes perdues, sans vie, errant dans la jungle, continuant une vie qu’on ne voulais même plus vivre. J’étais prête. Prête à recoller les morceaux que j’avais brisé. Les cicatrices étaient là, à peine refermées mais, je ne voulais plus agir comme si nous étions deux étrangers l’un envers l’autre car ce n’était pas le cas, nous ne l’étions pas. Deux amants meurtris par la vie. Un frisson me traversa de la tête au pied lorsqu’il prononça mon prénom. Mon visage devait trahir mes émotions, il y en avait trop à contenir pour faire semblant. J’étais déçue mais, je comprenais. Chacun affrontait sa tristesse à sa manière, nous avions tous les deux choisit la solitude. On m’avait, simplement, sortie de mon cocon plus facilement. J’esquissais un léger sourire, au moins cela avait le mérite de lui faire plaisir et ça me suffisait. Je baissais la tête, moi aussi j’étais gênée. Troublée par ses paroles qui me touchaient. « Une dague sertie par les joailliers de Glorieux Crépuscule, les meilleurs tu le sais... Elle te servira au combat, je l’ai trouvée très maniable mais, tu t’y connais mieux que moi. » J’étais comme mise à nue face à lui. On se connaissait trop bien, ça en était déroutant...

J’attendais debout à l’entrée, il s’était relevé - il ne devait pas s’attendre à ma visite. En fait, je devais être la dernière personne qu’il pensait voir. « Je...te dérange, peut-être ? » Surement de trop dans cette petite pièce. J’eus un geste comme pour partir, allait-il me dire de rester ? Allait-il me rattraper ? M’empêcher de m’en aller ? A nouveau...Et puis, quand même...je me sentais obliger de lui en parler, le mettre au courant des événements qu’il avait raté en ne venant pas au Festival. « Des mauvais présages ont marqué le Festival, les chieresques sont inquiets. Un lige et une prêtresse ont été retrouvés morts entre autre... » Qui mieux que Safir pour comprendre mes inquiétudes, mes peurs et mes craintes ? Chiere nous avait mit à l’épreuve et nous n’avions pas su comprendre ce que notre Mère à tous essayait de nous montrer. . « Des tensions entre les étrangers et nous se sont, également, faits ressentir. La Gardienne des Traditions a tenté de maintenir le calme.»

J’avais peur, peur que les chieresques explosent en deux clans bien distincts : ceux pour que les chieresques restent entre eux et les autres... comme Safir, comme moi, ouverts aux étrangers. L’inquiétude devait se lire dans mon regard. Serions-nous considérés comme des traîtres ? Safir vivant à leur côté, moi sympathisant avec certains d’entre eux : Hortense, Esther et Eline pour ne citer qu’elles... . « Fais attention à toi surtout. » Je tournais les talons, il devait avoir envie d’être seul s’il s’était isolé dans cet hameau perché, ce n’était pas pour rien. L’ennemi n’était pas seulement Srij, il était partout autour de nous et peut-être que oui, si la situation venait à empirer j’aurais besoin de Safir. Je ne doutais pas que je pouvais compter sur lui, comme il devait savoir que c’était réciproque. Je l’avais déjà montrée, j’étais prête à mourir pour lui et si c’était à refaire, je recommencerai sans l’ombre d’une hésitation.
crackle bones

_________________
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Une étoile qui a cessé de briller. Une fleur fanée. Un soleil qui ne se lève jamais. Un gout amer dans la bouche. Une douce mélancolie. « Les mots, de cristal forgés, dans sa gorge de glace se sont figés…» Son coeur est mort. Son âme perdue. Ses mains maculées de sang. Ambal, la mère brisée.
Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pub-rpg-design.com/
avatar


Pseudo web : Serindë
Profession : Guerrier
Messages : 21
Date d'inscription : 12/08/2015
Age du personnage : 27 cycles
Double compte : Nop
Avatar : Jason Momoa


MessageSujet: Re: SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »    Sam 12 Sep - 16:53


Dans toutes les larmes s'attardent un espoir
L'amour reste la pire des douleurs. ••• C'était la première fois depuis ma naissance que je manquais le Festival, avant j'adorais cette fête, c'était un moment de joie et de pur bonheur quelque chose de simple mais qui faisait vibrer le coeur des chieresques à l'unisson et puis reconnaissons le j'étais toujours très gâté durant le Festival, parce que tout le monde s'offrait des cadeau mais aussi parce que c'était mon anniversaire,  j'adore recevoir des présents, je ne  l'avoue pas à haute voix bien sûr, cela me ferait passer pour un enfant mais ça me fait toujours extrêmement plaisir. Mais depuis que Ambal m'a quitté, je n'ai plus goût à rien ni même à rire. Je ne recherche que la solitude et être à l'écart de mon clan voir de tous les être humain. Je dois dire que j'hésite même à partir du hameau perché ou je me suis réfugier pour réellement me retrouver seul.  J'étais loin d'être prêt pour revenir, à vrai dire je pense qu'il me sera impossible de reprendre ma place chez les miens tant que cette pourriture de Srij est en vie. Je sais que j'ai promis à Ambal de ne pas lui faire de mal et c'est pour cela que je ne reviens pas car je sais que si je le revois en face de moi je ne parviendrais pas à me retenir et je lui défoncerais sa face de rat en moins de temps qu'il en faut pour le dire. Je suis de nature calme et j'ai le sang froid généralement, mais lui, si je le croise je ne serais plus moi-même. Je le ferais souffrir au moins autant que j'ai souffert si cela est possible, en tant que guerrier je connais des techniques de torture assez atroces qui se soldent par la mort. Je ne les ai jamais utilisées, car comme je l'ai dit je suis de nature calme et pacifiste mais sur cette miserable petite vermine je n'hésiterais pas un instant et Ambal ne pourra pas m'en empêcher.

Je ne m'attendais vraiment pas a entendre le pas léger de la chasseresse en ce jour et la voir dans l'encadrement de la porte de ma cabane me fit mal car elle m'avait manqué, atrocement manqué et savoir qu'elle allait forcément finir par repartir d'ici me faisait mal. En plus elle m'avais apporter un cadeau chose qui était tout bonnement adorable de sa part déjà d'y avoir pensé mais de me l'avoir amener jusqu'ici. Je ne pus réprimer un sourire en voyant de quoi il s'agissait, elle me connaissait définitivement trop bien. Cela dit je trouve cela dangereux de sa part de m'armer. Bon j'ai déjà des arme mais si je crois Srij, je serais capable de l'achever avec la dague qu'elle venait de m'offrir. « Elle est somptueuse.. Mais es-tu sûr qu'il soit raisonnable de m'armer de la sorte, cela pourrais finir par me donner des idées. » Dis-je d'une voix calme qui trahissait tout de même une certaine joie que je contenait.

« Non comme tu le vois tu ne me dérange pas il n'y a pas grande chose à faire ici à part penser » Je me lève, je ne voulais pas qu'elle parte pas tout e suite, heureusement pour moi il semble qu'elle souhaite se confier à moi ou simplement me donner des nouvelles du clan, du coup je lui propose de s'assoir sur un coussin en face de moi, je ne dis rien, je l'écoute, en effet il s'agissait-là de bien mauvais présages. Je passais une mains dans ma nuque. Ce qui me tendait le plus était les tensions entre nous et les étrangers, ce serait catastrophique si les chieresques se divisaient, déjà que nous ne sommes pas très nombreux, mais si en plus certains son considéré comme des traitre à leurs sang ce n'ai vraiment pas de bonne augure. « C'est mauvais... » Dis-je plus pour moi même que pour Ambal

« Restes, s'il te plait » Elle souhaitait que je prenne soin de moi, signalant donc qu'elle allait partir et je ne le voulais pas, je ne savais pas vraiment quoi lui dire mais je voulais qu'elle reste avec moi, sa compagnie me faisait du bien. « Tu as vu mes parents au Festival ? » Faut bien commencer par quelques chose, demander des nouvelles de ma famille est un bon début finalement. Ce n'était pas mes vrais parents, il m'on recueilli le jour de ma naissance lorsque ma mère s'est éteinte mais cela ne change rien dans mon coeur ils sont mes parents. Je jouais nerveusement avec mon nouveau jouet, faisant passer la dague qu'une main à l'autre.

© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »    

Revenir en haut Aller en bas
 

SAFIR & AMBAL ۞ « Dans toutes les larmes s'attardent un espoir »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Seven Wonders :: Hameau perché-